La grève générale se poursuit en Guadeloupe
Le collectif à l’origine de la grève contre la vie chère rencontre à nouveau organisations patronales et responsables politiques de l’île ce lundi, au 7e jour de grève.
Le mot d’ordre de grève générale contre “la vie chère“, qui paralyse la Guadeloupe depuis mardi, a été maintenu lundi 26 janvier par le “Collectif contre l’exploitation outrancière” (LKP), qui regroupe la quasi-totalité des syndicats, partis et associations de l’île.
Après une première réunion entre LKP (”Lyannaj kont pwofitasyon”), patronat, élus et Etat samedi, consacrée exclusivement à la méthode de négociation, les partenaires devaient se réunir de nouveau lundi après-midi.
Une manifestation organisée par le LKP avait rassemblé samedi 8.000 personnes selon la préfecture, 25.000 selon ses organisateurs, plus de 10.000 selon des journalistes.
Hausse des salaires, baisse des prix
Dans le conflit parallèle des stations-service, toutes fermées depuis lundi dernier, aucune perspective ne s’est dégagée lors d’une réunion dimanche en préfecture.
Les gérants des 115 stations-service, dont plus de la moitié sont à l’enseigne Total, également actionnaire à 50% de la seule raffinerie approvisionnant le marché antillais, exigent l’arrêt de toute nouvelle implantation de station-service et l’établissement d’un numerus clausus.
En dehors des huit stations-service réquisitionnées pour approvisionner les véhicules prioritaires, dont une liste a été établie par la préfecture, il est impossible depuis lundi dernier d’acheter essence ou gazole en Guadeloupe.
Le 29 janvier, tirons tous ensemble le signal d’alarme !
L’ensemble des confédérations syndicales du pays appellent jeudi prochain à une journée d’action interprofessionnelle, de grèves et manifestations, contre la politique du gouvernement et du patronat. Alors que frappe, depuis des mois déjà, une crise annoncée comme aussi dévastatrice que celle de 1929, voici enfin l’occasion d’exprimer tous ensemble notre colère, travailleurs et chômeurs, du public ou du privé, ouvrier ou ingénieur, infirmière ou jeune scolarisé. Cette journée peut et doit montrer que le monde du travail n’est pas disposé à accepter de payer la crise du système capitaliste. Elle peut et doit sonner comme un avertissement pour Nicolas Sarkozy et ses amis industriels et banquiers.
Depuis le déclenchement de la crise, le gouvernement français comme celui de toutes les grandes puissances a volé au secours des profits des actionnaires et des banquiers. Des dizaines et centaines de milliards sont sorties des caisses de l’Etat, qu’ils nous disaient vides ! Pour empêcher les licenciements ? Pour augmenter les salaires face à la hausse vertigineuse du coût de la vie ? Que non ! Juste pour renflouer les trésoreries des banques et des grands patrons, à commencer par ceux de l’automobile. Un vrai jackpot que Sarkozy vient encore de promettre d’augmenter d’un bonus de 10 milliards au mois de mars. Et en même temps que les milliards, tombent les licenciements, suppressions d’emplois, départs dits volontaires, liquidation des intérimaires et autres prestataires. Ce sont des soldes géantes d’emplois : chômage total, partiel ou technique en grand, avec salaires bradés. De lourdes baisses de revenus pour toutes les familles de travailleurs. En deux mois, le nombre de chômeurs en France a augmenté de 100 000. Dans les services publics aussi, on « liquide » pour « rentabiliser » : réduction des budgets, des postes, dans l’éducation nationale comme dans les hôpitaux, avec déjà pour conséquence des morts.
“Les perspectives économiques du monde pour 2009 se présentent mal” , claironne Dominique Strauss-Kahn, fleuron du Parti socialiste qui trône à la tête du FMI. Ce Monsieur oublie juste de préciser que pas pour tout le monde. Les Etats protègent leurs capitalistes, en faisant passer par-dessus le bastingage autant de travailleurs qu’il en faut pour sauvegarder leurs profits et leurs fortunes. Le programme de tous ces gens est clair : faire payer la crise de leur système aux salariés et à la population.
Mais pas si facile. Leur cynisme choque, écœure. L’inquiétude et le mécontentement sont bien réels. Ici et là, il suffit de la goutte d’eau pour qu’une réaction vive éclate, comme à la gare Saint-Lazare à Paris. C’est la vraie colère déjà en Guadeloupe. Sarkozy et son gouvernement sont sur le qui-vive : pas facile d’organiser un déplacement en province, qui évite les comités d’accueil non désirés ! Mais il faut évidemment frapper bien plus fort, et tous ensemble. La journée de jeudi en fournit l’occasion.
Egypte : Forte amende pour avoir dénoncé des conditions de travail
Le Réseau arabe pour les informations sur les Droits de l’homme (ANHRI) a condamné l’amande prononcée par un tribunal égyptien contre le blogger, Mohamed Mabrouk, laquelle amende comporte une somme de 2.500 livres égyptiennes, ainsi qu’une somme additionnelle de 40.000 livres égyptiennes à verser sous forme d’indemnisation pour la société “Trust Chemicals Company”.
Le tribunal des flagrants délits a rendu public le verdict en réponse à une plainte pour diffamation déposée par la société en Juin 2008.
La société a intenté le procès contre Mabrouk, qui a accusé l’entreprise de jeter des substances dangereuses dans un lac et dans le Canal de Suez, à travers son blog dénommé “El Hakika“.
Selon ANHRI, Mabrouk avait prétendu que les conditions de travail dans la société seraient “si dures que les ouvriers ont organisé une grève sur le tas contre les cas de renvois des travailleurs et avaient aussi exigé d’avoir des copies de leurs contrats“.
“La société a simplement fourni les photocopies des documents demandés par le tribunal, étant entendu que la légalité du texte sur lequel repose le procès est douteuse“, a indiqué une déclaration de l’organisation des droits de l’homme basée au Caire.
“A noter en outre que le procès a été intenté sur la base de l’Article 3 de la loi des procédures criminelles avec l’indifférence totale à l’égard de l’Article 60 de la loi pénale, selon lequel la loi ne couvre pas les actes entrepris de bonne intention. Cette affaire constitue une infraction à l’esprit de l’accord international sur les droits civils et politiques ainsi qu’à l’Article 47 de la constitution égyptienne, garantissant tous les deux le droit à la liberté d’expression“, ajoute ANHRI.
Le Vatican réintégre un négationniste
L’église catholique… fidèle à sa longue tradition réactionnaire.
Benoît XVI a levé les excommunications prononcées contre quatre évêques intégristes ordonnés en 1988 sans le consentement de Rome par Mgr Marcel Lefebvre, le défunt archevêque français ultraconservateur. La décision a été officialisée samedi par le Vatican.
Les évêques concernés sont le Suisse Bernard Fellay, l’Espagnol Alfonso de Gallareta, le Français Tissier de Mallerais et le Britannique Richard Williamson. Ce dernier a déclenché la polémique en niant l’existence des chambres à gaz dans un entretien diffusé mercredi soir par la télévision suédoise. Il avait affirmé que les preuves historiques vont “massivement à l’encontre de six millions de Juifs gazés délibérément“.
La Presse Canadienne, 24 janvier 2009
La revue Golias dit son indignation à propos de la levée par le pape de l’excommunication de l’évêque britannique Mgr Richard Williamson qui vient de nier la mort des juifs dans les chambres à gaz.
Dans un article publié sur son site internet, Golias dit que la thèse des négationnistes est connue “mais voilà que les Faurisson, Dieudonné et tous les tenants du “détail” peuvent désormais espérer recevoir une bénédiction épiscopale“.
Vidéos : LLL-Tag à Berlin
Quelques vidéos du LLL-Tag à Berlin (journée Liebknecht-Luxemburg-Lénine fêtée par le mouvement ouvrier pour l’anniversaire de l’assassinat de Rosa Luxemburg et de Karl Liebknecht le 15 janvier 1919. En 2009, ce rassemblement a regroupé plusieurs dizaines de milliers de manifestants (voir l’article).
Obama s’incline devant la droite lors de son discours d’investiture
Le discours d’investiture prononcé mardi par le président Barack Obama a été l’objet de l’éloge quasi délirant des grands médias et des éditoriaux des plus importants quotidiens. Même ceux contraints d’admettre que le discours de 18 minutes fut prononcé platement, était banal par son contenu et ne contenait aucune éloquence mémorable insistent que ce qu’Obama a dit importe peu. Sa présence sur les marches du Capitole, et l’immense foule réunie au Washington Mall, était ce qui était important et symbolisait le « changement ».
Evitant une analyse véritable et consacrant plutôt leur couverture de l’événement à leur propre aveuglement et à celui des autres, presque aucun média n’a réussi à saisir l’ampleur des immenses contradictions entre les sentiments qui ont attiré près de deux millions de personnes à Washington pour l’événement et les politiques qui sous-tendent ce qu’Obama a véritablement déclaré.
Ceux bravant le froid sont venus célébrer le départ de la vie politique d’un président détesté, George W. Bush, et, pour beaucoup, le commencement d’un changement fondamental. Le discours lui-même avait cependant était rédigé largement pour calmer la droite républicaine et signaler la continuité avec ses politiques essentielles.
Les premières lignes significatives à cet égard furent celles décrivant la crise dans laquelle sont plongés les Etats-Unis au moment de l’investiture d’Obama. Avant même de faire référence à la profonde crise économique qui a supprimé environ 3 millions d’emplois et qui en élimine des centaines de milliers d’autres à chaque mois, Obama, inspiré par Bush, a présenté le terrorisme comme le défi prééminent de la nation.
« Notre nation est en guerre contre un vaste réseau de violence et de haine », a-t-il déclaré.
Par ces quelques mots, Obama a ainsi assuré que la « guerre internationale contre le terrorisme » allait demeurer en tant qu’héritage de Bush, Cheney et Cie, fournissant le prétexte pour la guerre d’agression à l’étranger et la violation des droits démocratiques au pays.
Contenue dans cette formulation se trouve la continuation de tous les mensonges et intimidations politiques employés par la dernière administration afin d’imposer les guerres en Afghanistan et en Irak au peuple américain. Parmi ces mensonges trône l’assertion complètement trompeuse que l’armée américaine a été envoyée pour occuper ces pays et tuer un grand nombre de leurs citoyens afin de lutter contre le terrorisme. Le véritable motif pour ces guerres est la poussée hégémonique de l’impérialisme américain pour le contrôle des vastes réserves d’énergie de l’Asie centrale et du golfe Persique.
Islande : Colère populaire face à la crise du capitalisme
Des milliers de manifestants ont réclamé samedi la démission immédiate du gouvernement islandais, dans la tourmente de la crise financière.
Le Premier ministre, Geir Haarde, qui souffre d’une tumeur à l’oesophage, a souhaité vendredi la tenue d’élections anticipées le 9 mai prochain et indiqué qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat. Mais les 6.000 manifestants rassemblés samedi devant l’Althing, le Parlement national, ne veulent pas attendre.
“Assez de la république bananière. Le peu d’informations que nous avons eu sur ce qui est fait pour améliorer la situation est ridicule“, a dit Astridur Halldorsdottir, une étudiante venue manifester avec un drapeau islandais marqué du mot “A vendre“.
Depuis octobre, des rassemblements se tiennent chaque samedi dans Reykjavik. Selon les estimations de la police, jamais la foule n’avait été aussi nombreuse depuis le début du mouvement.
L’Islande, qui comptait encore parmi les pays les plus riches de la planète en 2007, a sombré en octobre, victime de la crise mondiale du crédit.
Sa devise, la couronne, s’est effondrée, entraînant une inflation à deux chiffres dans un pays qui importe une très large partie de ses biens de consommation; son système financier a implosé; le chômage devrait atteindre 7,8% cette année et poursuivre sa progression l’année prochaine.
Pour éviter la banqueroute, ce petit pays de 320.000 habitants a dû négocier un plan d’aide de 10 milliards de dollars conçu par le Fonds monétaire international et suspendre les transactions sur sa devise.
La résistance à la chasse aux travailleurs sans-papiers avance à Rennes
En Bretagne, le mercredi 8 octobre dernier, 10 ouvriers sans-papiers, de nationalités turque et brésilienne, ont été interpellés au cours d’un contrôle simultané de 15 chantiers du bâtiment. L’opération a été conduite par 200 policiers, gendarmes et agents de l’Urssaf selon Ouest-France. L’Urssaf a officiellement pour mission de veiller au bon recouvrement des ressources de la Sécurité sociale. Or, visiblement, le travail des agents de l’Urssaf est aussi instrumentalisé pour lutter contre l’immigration dite clandestine.
L’État de Sarkozy a décidé d’accentuer la lutte contre l’immigration dite clandestine. Chaque année, il fixe aux préfectures des objectifs d’expulsions : 10 000 en 2002, 25 000 en 2007, 26 000 en 2008 (dont 200 pour la préfecture d’Ille-et-Vilaine).
Dans ce cadre, la répression du travail au noir est bien utile. Chaque rafle organisée dans les entreprises permet d’arrêter plusieurs sans-papiers. Ces travailleurs, en plus d’être exploités par les employeurs, doivent travailler avec la peur au ventre car l’arrestation est généralement synonyme d’expulsion du territoire.
En France, les sans-papiers n’ont pas droit au travail. Par nécessité, beaucoup travaillent cependant. Ils sont mal payés et sans protection sociale. Beaucoup cotisent à la Sécurité sociale mais ne touchent pas de prestations sociales.
Comme si cela ne suffisait pas, l’État multiplie les opérations de rafle visant à interpeller quelques travailleurs sans-papiers. En procédant ainsi, il maintient ces travailleurs dans la précarité, dans le silence, dans la difficulté à s’organiser collectivement et à lutter. Et les employeurs en profitent… Nous ne voulons plus de ces rafles organisées par l’Etat, en particulier par les services de police, de gendarmerie et de l’Urssaf. Il faut lutter contre les patrons qui ne payent pas les cotisations sociales mais le travail de l’Urssaf ne doit pas servir à interpeller, à sanctionner, à expulser des travailleurs sans-papiers. La lutte contre le travail dit clandestin et contre la surexploitation des travailleurs sans-papiers doit passer par leur régularisation et leur droit au travail. C’est ce que nous – salariés, travailleurs, syndicalistes – exigeons. Nous avons décidé de réagir à chaque rafle et c’est pourquoi nous manifestons aujourd’hui devant l’Urssaf.
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Grève générale en Guadeloupe contre la vie chère
Environ 8.000 manifestants selon la préfecture, plus de 10.000 selon des journalistes sur place, ont parcouru les rues de Pointe-à-Pitre samedi, au cinquième jour de la la grève générale “contre la vie chère” qui paralyse la Guadeloupe depuis mardi. Tout au long d’un parcours de plusieurs kilomètres, les manifestants scandaient en chantant “La Gwadloup sé tan nou, la Gwadloup a pa ta yo : yo péké fè sa yo vlé an péyi an-nou” (La Guadeloupe nous appartient, elle ne leur appartient pas : ils ne feront pas ce qu’ils veulent dans notre pays). Aucun incident n’a été signalé. Le Collectif contre l’exploitation outrancière (”Lyannaj kont pwofitasyon”, LKP) qui regroupe la quasi-totalité des syndicats insulaires ainsi que des partis politiques et associations culturelles, a accepté de participer samedi après-midi à une table ronde organisée par le préfet, Nicolas Desforges. Les présidents des Conseils régional et général, les parlementaires et le patronat local ont confirmé leur participation à cette première prise de contact depuis le début de la grève générale organisée par le LKP.
France Infos, 24 janvier 2009
Depuis mardi 20 janvier, la Guadeloupe vit au rythme d’une grève générale initiée par un collectif d’une cinquantaine d’organisations syndicales, politiques et culturelles qui, au nom de la lutte “contre la vie chère”, a établi un programme de 120 revendications.
Les 115 stations-service de l’île sont fermées. Des écoles, magasins et centres commerciaux sont fermés. Des services publics ne sont plus assurés, du ramassage des ordures aux transports routiers de voyageurs. Des délestages privent d’électricité, deux heures durant, des tranches de 20 000 abonnés non prévenus. Des coupures d’eau sont engendrées, selon la Générale des eaux, par “des actes de malveillance perpétrés sur le réseau“.
Le cahier de revendications du “Lyannaj kont pwofitasyon” (Collectif contre l’exploitation outrancière) réclame notamment “un relèvement immédiat et conséquent d’au moins 200 euros des bas salaires, des retraites et des minima sociaux“, celui du smic et “des salaires du secteur privé, des traitements de la fonction publique, du minimum vieillesse, des minima sociaux“, “un salaire minimum guadeloupéen calculé sur le coût réel de la vie en Guadeloupe“, une “baisse significative de toutes les taxes et marges sur les produits de première nécessité et les transports” et “des taux de la taxe sur les carburants“, la “suppression de la taxation des produits locaux“, le “gel des loyers pour une période indéterminée“, “l’arrêt des saisies immobilières des propriétés des guadeloupéens et la restitution des biens“.
Piquet de grève chez Intissel
Nord Pas-de-Calais : Les gestes sont parfois plus parlants que les mots. Hier, les salariés d’Intissel, à Wattrelos, ont installé un piquet de grève devant leur entreprise, qui doit licencier huit personnes.
« Je ne tiens pas à en rajouter et entamer une guerre par voie de presse. » Philippe Marem, responsable industriel de la société textile, n’a pas souhaité s’étendre sur les raisons qui ont poussé les salariés, dès l’équipe de nuit, à cesser le travail et à faire grève hier. Il semble pourtant que ce soit un – gros – problème de compréhension entre la direction et les délégués qui ait conduit à de telles extrémités.
Alain Delplace, secrétaire CGT du comité d’entreprise, était ulcéré par l’attitude de sa direction. « Ils nous ont pris pour des c… », résumait-il. L’élément déclencheur, c’est le compte rendu du procès-verbal du CE du 12 janvier. Le jour où l’annonce des licenciements a été faite, la direction aurait demandéaux syndicats de donner immédiatementleur avis. Souhaitant prendre leur temps, ils auraient remis leur décision à plus tard. Un silence qui, pour la direction,aurait eu valeur d’acquiescement. Nouvelle réunion le 20 janvier. Incapable de se prononcer sans un conseil d’expert, les syndicats ont décidé d’user de leur droit d’alerte. « Mais la direction, qui justifie les licenciements seulement sur des prévision d’activité, fonce tête baissée. Elle ne cherche pas d’autre option que les licenciements, alors qu’il faut avant étudier le chômage partiel. C’est dans la convention collective ! »
Alors qu’une nouvelle réunion est prévue le 29 janvier, exaspérés, des salariés ontdécidé hier de se mettre en grève. Ils ont appris qu’à Péronne, dans une autre filiale du groupe Chargeurs faisant à peu près les mêmes produits qu’Intissel, 30 personnes ont déjà perdu leur emploi.
La Voix du Nord, 23 janvier 2009
Toutes nos excuses pour les problèmes techniques qui n’ont pas permis la mise à jour du site pendant presque un mois.

