Chrysler supprime 13 000 emplois en Amérique du Nord
DaimlerChrysler a annoncé mercredi son projet de suppression de 13 000 emplois dans son dernier plan de restructuration du groupe Chrysler en Amérique du Nord. Ces suppressions auront un impact dévastateur dans des régions du pays déjà ravagées par la perte de dizaines de milliers d’emplois dans l’industrie de l’auto et d’autres secteurs manufacturiers.
Ce plan, surnommé par les travailleurs « le massacre de la Saint-Valentin », comprend la fermeture d’une usine d’assemblage employant 2100 travailleurs à Newark au Delaware et un centre de distribution de pièces à Cleveland en Ohio. Des milliers d’autres personnes perdront leur emploi avec la suppression d’équipes entières de production dans des usines de camions à St-Louis et à Warren au Michigan et d’autres emplois disparaîtront dans les usines de fournisseurs à Détroit, en Ontario au Canada et ailleurs.
Conférence de presse de Roland Veuillet
La conférence de presse d’aujourd’hui a rassemblé une quinzaine de journalistes, dont les caméramen de TF1, France 3, M6, et TLM.
Le Député André GERIN (PCF) , le Sénateur Guy FISCHER (PCF), sont intervenus, ainsi que Guy CHARDAZ pour la FSU , Laurence PENNEQUIN pour le syndicat SUD-éducation et Sébastien GOYOT pour la CNT. José BOVE a téléphoné en direct pour apporter son soutien.
Les syndicats guinéens refusent de reprendre les négociations
Les responsables syndicaux guinéens ont renoncé à reprendre les négociations avec les autorités et les chefs religieux qu’ils devaient rencontrer samedi après-midi à Conakry afin de trouver une solution à la crise socio-politique qui secoue le pays depuis le 10 janvier et qui a fait plus d’une centaine de morts.
Guinée : exactions des forces de sécurité
Le gouvernement guinéen a failli dans son contrôle des forces de sécurité responsables de viols, de vols et de plus de 110 meurtres depuis la mi-janvier, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui. Après l’imposition de la loi martiale, le 12 février dernier, les forces de sécurité ont commis de nombreuses exactions lors de perquisitions effectuées maison par maison, à la recherche d’armes dont un petit groupe de manifestants violents s’était emparé préalablement dans des postes de police et autres bâtiments gouvernementaux.
« Les forces de sécurité guinéennes se servent de la loi martiale comme excuse pour terroriser les citoyens ordinaires », a déclaré Peter Takirambudde, directeur à la division Afrique de Human Rights Watch. « Sous prétexte de rétablir l’ordre, les membres de ces forces se comportent en criminels de droit commun, battant, volant et brutalisant la population qu’ils sont supposés protéger ».
Népal : jets de pierres contre le cortège du roi Gyanendra
Le cortège automobile du roi Gyanendra du Népal, qui se rendait au temple de Pashupatinath, à Katmandou, a été la cible de jets de pierres de la part de la foule. On n’a constaté aucun blessé.
Deux mille policiers avaient été déployées aux abords du temple et sur le parcours emprunté par le cortège royal, non en prévision d’éventuels troubles visant le monarque, mais par crainte de manifestations d’activistes hindouistes réclamant l’annexion du Népal à l’Inde voisine. D’autres forces de sécurité avaient été mobilisées et restaient prêtes à intervenir en cas de nécessité. Un officiel de haut rang du ministère de l’Intérieur avait indiqué, selon l’agence Reuters, que « quelques personnes pourraient créer des troubles » et que le gouvernement se tenait prêt à arrêter « quiconque essaierait de se livrer à des violences ».
Les pompiers de Nouméa voient rouge
Les pompiers de la capitale sont en grève depuis hier matin. Leurs revendications tournent autour des conditions de travail. Hier soir, ils n’avaient pas encore de réponse de la mairie.
Sirènes hurlantes et gyrophares allumés, les pompiers de Nouméa ont défilé autour de la place des Cocotiers, hier après-midi, pour crier leur mécontentement. Le matin, le mouvement de grève qui flottait dans l’air depuis une semaine (le préavis date de vendredi dernier) avait été déclenché. Un service minimum a été mis en place, avec onze permanents au lieu des dix-sept habituels. «C’est dommage d’en arriver là, on n’aime pas trop ça, mais là… », lâche l’un d’eux.
Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont commencé à manifester contre l’élargissement d’une base américaine à Vincenza, au nord de l’Italie. Ce rassemblement se déroule sous la surveillance de quelque 1500 policiers.
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