Un ado en grève de la faim pour la régularisation de Senjur
Un jeune homme en grève de la faim contre l’intransigeance du préfet de l’Indre.
Adyl a seize ans. Il est élève au lycée professionnel Blaise-Pascal de Châteauroux, dans l’Indre, et gréviste de la faim depuis neuf jours aujourd’hui. Sous la tente qu’il a montée devant le lycée, il ne s’accorde que de l’eau, du thé et du café sucré. Son premier prix du civisme départemental, reçu l’an dernier, n’a pas impressionné le préfet qui refuse d’entendre sa seule revendication : obtenir pour Senjur, un jeune Macédonien de dix-neuf ans, un titre de séjour de longue durée.
URGENT ! Delara Darabi menacée d’exécution imminente !
Nous venons d’apprendre que le 17 février le décret d’exécution a été envoyé. Delara Darabi risque d’être exécutée froidement et façon imminente
Delara, actuellement âgée de 20 ans, risque la peine de mort par pendaison en public pour un meurtre qui a eut lieu quand elle avait 17 ans. Selon les journaux et rapports de la cour, après le meurtre d’une femme de la famille de Delara, son petit ami, Amir Hossein, alors âgé de 19 ans, a convaincu Delara de s’accuser du meurtre pour se protéger de la peine de mort. Apparemment, les deux adolescents croyaient alors que Delara ne pourrait pas être condamnée à mort parce qu’elle avait moins de 18 ans. Cette croyance s’est avérée être complètement fausse. (plus d’informations sur cette page).
Mensonge sur les mariages forcés ? Réponse d’ICAHK au Monde Diplomatique
Bien sûr, il faut dénoncer les propos et campagnes racistes d’un réactionnaire comme De Villiers ! Un De Villiers qui ne cache pas son opposition au droit à l’IVG n’a jamais été et ne sera jamais dans le camp de celles et ceux qui luttent pour les droits et l’émancipation des femmes. Alors, oui, il y aurait beaucoup à dire pour dénoncer l’hypocrisie d’un De Villiers qui, lorsqu’il est question de l’islam, parle du droit des femmes, droit qu’il nie par ailleurs lorsqu’il se place du point de vue du catholicisme. Toutes celles et tous ceux qui luttent pour les droits des femmes savent d’ailleurs que cette lutte, universelle, implique la lutte pour le droit des femmes étrangères contre les discriminations dont elles sont victimes par la législation française, que toute politique de chasse aux sans-papiers et de discrimination à l’encontre des immigré(e)s rend encore plus difficile la possibilité pour les femmes étrangères d’accéder à leurs droits humains les plus fondamentaux. Et lutter contre les mariages forcés et autres violences dont sont victimes des femmes immigrées ou d’origine étrangère implique de revendiquer le droit au séjour pour les femmes immigrées mariées ou concubines dès leur arrivée en France (et pas après cinq ans de vie commune comme c’est le cas avec les lois Sarkozy, une femme étrangère victime de violences ayant le « choix » entre subir la violence ou risquer l’expulsion). Refuser les mariages forcés signifie exiger le droit d’asile pour les femmes victimes de violences en tant que femmes, en particulier pour celles qui fuient des pays où l’illégalité des sexes est inscrite dans la loi ou où leur sécurité ne peut être assurée. Et enfin, combattre des pratiques comme le mariage forcé devrait dire dénoncer les accords bilatéraux qui soumettent des femmes vivant en France à des codes de la famille et lois du statut personnel ségrégationnistes et réactionnaires. Trois revendications fondamentales que, bien sûr, un De Villiers est loin de mentionner. Tout cela pour dire que lorsqu’un De Villiers dénonce les mariages forcés, il est tout aussi hypocrite que lorsque Le Pen condamne l’antisémitisme ou lorsque Sarkozy se présente comme défenseur de la classe ouvrière !
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