Un des trois journalistes de la RTNC libéré à Kinshasa
Eugène Risasi Tambwe, journaliste et syndicaliste à la RTNC (Radiotélévision Nationale Congolaise, chaîne publique) a été libéré, le 31 juillet 2007 à 15h00 (heure locale). Le journaliste a déclaré à JED, le 2 août 2007, avoir été déchaussé, menotté et avoir reçu 30 coups de fouet au camp militaire Colonel Tshatshi. Aucun grief n’a été retenu contre lui.
Selon Risasi, Vincent Hata et Michel Shango restent encore détenu pour raison d’enquête. Tandis que Makolo Tshilumbayi n’a pas été identifié comme journaliste à la RTNC.
Le calvaire des réfugiés tchétchènes
En fuyant la violence de sa Tchétchénie natale il y a deux ans, Zoukhra croyait pouvoir trouver la paix et un peu de confort en Pologne. Un mois plus tard, elle tentait de s’enfuir «plus loin» avec son mari, à la recherche d’un pays qui pourrait vraiment l’aider à refaire sa vie.
Zoukhra ignorait que la législation européenne lui interdit de demander asile dans un autre pays après l’avoir déjà fait dans un premier. En voulant traverser à pied la frontière polono-slovaque, elle a vite été interceptée par les gardes-frontière et expédiée au centre de réfugiés Bielany, qui porte le nom du quartier de Varsovie où il est situé.
Vers la grève à la Deutsche Bahn ?
Le syndicat allemand des conducteurs de trains (GDL) a rejeté vendredi une proposition de négociation de la direction de la compagnie ferroviaire Deutsche Bahn (DB) qui affirmait être prête à leur faire une offre salariale améliorée.
La proposition de rencontre faite par le patron de la DB Hartmut Mehdorn ne faisait pas mention d’une meilleure offre salariale, et une telle rencontre “n’offre donc pas de perspective de succès”, a affirmé le syndicat sur son site internet.
La directrice du personnel de la Deutsche Bahn, Margret Suckale, a qualifié de “totalement incompréhensible” le comportement de ce syndicat. “L’offre proposait vraiment plus que ce que le GDL y a apparamment vu. (…) Une discussion commune nous aurait fait progresser”, a regretté la négociatrice dans un communiqué.
200 suppressions d’emplois chez Unilever Belgium
La restructuration mondiale chez Unilever a également des conséquences pour la Belgique. Quelque 200 emplois sur près de 800 vont certainement disparaître, a-t-on appris jeudi auprès d’Unilever Pays-Bas, où l’on n’était pas en mesure de préciser si d’autres emplois sont en jeu.
Les 200 emplois qui vont disparaître avaient déjà fait l’objet d’une annonce en juillet. Les syndicats espéraient, jusqu’il y a peu, pouvoir éviter ce scénario. La disparition des postes intervient à la suite de la fusion entre les administrations belge et néerlandaise en vue de former une nouvelle organisation pour le Bénélux.
La réconciliation ivoirienne a oublié la question sociale
Alors que se fête ce lundi à Bouaké, avec tous les acteurs majeurs du conflit, le règlement de la crise, les populations attendent des gestes forts sur le front social.« Je préfère aller mourir sur les côtes espagnoles que de souffrir ici. Certes, il y a les accords de Ouagadougou, qui créent un certain climat d’espoir, mais nous, gens d’en bas, aucun signe ne nous a été envoyé pour nos conditions de vie », lance, dépité, Éric Douati (25 ans), un des milliers de « taximètres » (chauffeurs de taxi) à Abidjan. Éric a une licence de droit en poche, il ne travaille qu’un jour sur deux, soit quinze jours par mois, ali- gnant des recettes quotidiennes d’environ 20 000 francs CFA (13,10 euros) après avoir déduit son budget carburant et les sommes rackettées par la police de la route. Il ne garde pour vivre que 5 % de cette recette (3,27 euros). Son cas n’est pas isolé, puisqu’il reflète la situation plus qu’alarmante du revenu tiré de l’emploi dans plusieurs secteurs.
Des experts indiquent que les salariés qui avaient un revenu inférieur au salaire minimum garanti (36 607 francs CFA, soit 56 euros) étaient en 2002 de 3 à 4 millions, soit près de 57,1 % du nombre des salariés. Un taux qui a dû s’élever avec la crise. Voilà pourquoi Éric pense partir mais, sans réserve d’épargne, cette entreprise reste au stade du rêve. Il en est même à regretter le départ des expatriés, qui a privé d’emploi les prestataires de services et amplifié par voie de conséquence le taux de chômage déjà élevé avant la crise.
Toutes nos excuses pour les problèmes techniques qui n’ont pas permis la mise à jour du site pendant presque un mois.

