Grève en vue aux aéroports Montréal-Trudeau et Mirabel
Les cols bleus des aéroports Montréal-Trudeau et Mirabel pourraient déclencher une grève en novembre. Certains moyens de pression ont déjà cours dans l’espoir de faire débloquer les négociations en vue du renouvellement de la convention collective de 280 syndiqués, affiliés à la Centrale des syndicats démocratiques. Samedi, une centaine d’entre eux ont manifesté en marge des célébrations entourant le 15e anniversaire de l’Aéroport de Montréal.
Grève reconduite à l’université de Bangui
Les enseignants de l’Université de Bangui ont reconduit lundi le mouvement de grève déclenché la semaine dernière pour revendiquer le paiement des frais de vacation et de direction des mémoires, a appris APA.
La grève, qui a duré trois jours la semaine dernière, a été reconduite pour une durée illimitée, a indiqué le porte-parole du collectif des enseignants du supérieur, Thierry Zouma.
“Sur les 400 millions de F CFA qui nous sont dus, le gouvernement ne nous a proposé que 40 millions CFA, a expliqué M. Zouma, ajoutant que la proposition a été rejetée par la base qui a décidé de reconduire la grève, cette fois-ci sur une période illimitée jusqu’à satisfaction totale de nos revendications”.
Le Cap : ouvriers du bâtiment en grève pour les salaires
La construction d’un stade de football prévu pour accueillir la Coupe du Monde de 2010 en Afrique du Sud est interrompue lundi par une grève de plusieurs centaines d’ouvriers, selon les responsables des travaux.
“La totalité de la main d’oeuvre a cessé ses activités” a déclaré le directeur des travaux du stade de Green Point dans la ville du Cap (Sud-Ouest), Andrew Fenton, à l’agence de presse Sapa. Des négociations ont été ouvertes avec les représentants syndicaux qui réclament des augmentations de salaires, a ajouté Andrew Fenton, entrevoyant une issue très rapide au conflit.
Arcelor Mittal Gand : grève du personnel d’entretien jusqu’à mercredi
Le personnel d’entretien du site gantois d’Arcelor Mittal, l’ancien Sidmar, est en grève depuis lundi matin afin de protester contre les importantes économies réclamées par le groupe sidérurgique à leur employeur, la société de nettoyage General Office Maintenance (GOM). Les syndicats distribuent à l’entrée de l’usine des pamphlets et des brosses à dents – une façon ludique de protester contre cette situation.
Lundi, seules les sections médicales et des premiers soins seront nettoyées. Selon la direction, les économies se traduiront par une réduction des heures prestées. “Il n’est nullement question d’effectuer le même travail en moins de temps“, insiste le directeur de GOM, M. Vandenbrande.
Des explications rejetées par les syndicats. “On devra nettoyer les bâtiments une fois par semaine au lieu de trois fois par semaine. Cela relève de calculs purement théoriques. Dans la pratique, on nettoie déjà de nombreux endroits seulement une fois par manque de temps“.
La rentrée des luttes de classes…
Depuis que Sarkozy est revenu de ses vacances de milliardaire sur la côte est des États-Unis, les annonces de mauvais coups pour le monde du travail ont repris leur rythme de rentrée. On peut d’ailleurs à peine dire qu’il y ait eu une pause estivale, tant les attaques se sont succédées depuis l’élection présidentielle, il y a à peine plus de 100 jours.
Sarkozy avait promis qu’il gouvernerait pour les plus riches et cette promesse-là, au moins, il a commencé à la tenir. Il a déjà mis en place, entre autres mesures, le bouclier fiscal pour diminuer les impôts des plus grandes fortunes. Rien que cette mesure coûtera près d’un milliard et demi d’euros au budget de l’Etat et profitera à moins de 250 000 ménages. Et l’ensemble du « paquet fiscal » dont la plupart des travailleurs ne verront pas la couleur mais paieront la note, coûtera entre 13 et 15 milliards, soit plus que le prétendu trou de la Sécu. Par contre, il a refusé au début de l’été d’augmenter le SMIC de plus que le minimum légal…
Pour toutes les familles populaires, cette rentrée, c’est donc la promesse que la dégringolade du pouvoir d’achat va continuer. Les associations familiales ont publié dans la presse leur traditionnelle enquête sur le coût de la rentrée pour les enfants scolarisés. Sans surprise, il est en augmentation et, selon la classe de l’enfant, l’allocation de rentrée scolaire est bien loin de couvrir la note ! On apprend aussi que le prix du pain devrait augmenter dès septembre de 5 à 8 %. A cela s’ajoutent les franchises sur les dépenses de santé qui laissera 50 € par an supplémentaires à la charge des malades, et on nous reparle déjà de la TVA sociale…
Calgary : le ras-le-bol des salariés de la Commission des écoles publiques
Des employés de la Commission des écoles publiques de Calgary ont tenu un piquet de grève devant les bureaux de l’organisation lundi matin.
Quelque 120 travailleurs, des menuisiers, des métallurgistes et des tuyauteurs, sont sans contrat de travail depuis sept mois. Ils sont en grève et jettent le blâme sur le gouvernement provincial.
Suisse : Non au racisme et aux violences d’extrême droite !
150 personnes se sont rassemblées à Genève le 15 août à l’appel des communistes pour condamner l’agression sauvage de trois citoyens d’origine africaine par une bande de huit néo-nazis.
150 personnes dénoncent les violences d’extrême droite
Alertés à la suite de l’agression de trois Africains par des néonazis jeudi dernier, quelque 150 personnes se sont rassemblées hier à 18h à la zone piétonne du Mont-Blanc. Ils ont ainsi dénoncé, non loin des lieux même du passage à tabac, le racisme et les violences d’extrême droite. Au sein d’une foule de tous âges et origines, les Communistes, Solidarités ainsi que le syndicat Unia se sont montrés présents. « Nous regrettons vivement l’absence de réaction de la classe politique genevoise à cette agression », a déclaré Xavier Carlo, des Communistes.
Pierre Vanek, de Solidarité, a souligné la banalisation du racisme par l’entremise des derniers placards de l’UDC. « Ces affiches incitent à la haine raciale. Elles sont intolérables. Heureusement, des personnes souillent ces affiches infâmes », a-t-il déclaré. Charlotte Meierhofer, conseillère municipale communiste, abonde : « Les campagnes de l’UDC entretiennent un climat délétère. Les néonazis n’ont pas attendu l’UDC pour exister, mais ils ont trouvé en ce parti un porte-parole de choix pour assurer leur développement. »
La direction de l’usine Goodyear d’Amiens veut revenir sur les 35 heures
|
|
Le fabricant de pneumatiques américain Goodyear Dunlop Tires France, qui emploie 2 700 salariés à Amiens, se prépare à une rentrée difficile. Après la présentation, en avril, d’un projet de réorganisation du travail pour les usines amiénoises de Goodyear (1 600 personnes) et de sa filiale Dunlop (1 100 personnes), les syndicats craignent pour l’avenir du site avec la suppression annoncée de 500 emplois et une remise en cause de l’accord sur le temps de travail.
Signé en 2000, celui-ci avait permis un passage de 39 à 35 heures hebdomadaires tout en assurant une production en continu, sept jours sur sept. Pour cela, trois équipes fonctionnaient en semaine et deux équipes travaillaient le week-end, en alternance. 365 personnes avaient alors été embauchées.
Chili: découverte de restes d’ouvriers massacrés en 1907
Les restes de 820 victimes présumées de la première grande protestation ouvrière de l’histoire du Chili ont été exhumés hier. La “grève du sel” – comme elle est connue – est arrivée à paralyser la majorité des 102 gisements de sel du nord du pays qui au début du siècle dernier était la principale source de richesse du pays. Selon les organisations ouvrières d’alors, le massacre, ordonné par l’ex-président Pierre Montt, aurait coûté la vie de près de 3600 travailleurs, leurs femmes et leurs enfants. En décembre, cent ans se seront écoulés de ce qui fut la naissance du syndicalisme chilien.
Afin de reconstruire l’histoire et afin de déterminer avec exactitude la quantité de victimes, une équipe d’experts a commencé il y a trois semaines à exhumer des restes d’une cour du Service de Médecine Légale d’Iquique, près de deux mille kilomètres au nord de Santiago. Non seulement il n’existe pas de chiffre officiel des morts, mais les versions diffèrent énormément. Les journaux et le gouvernement de l’époque ont toujours soutenu qu’ils n’ont pas dépassé les 130, cependant, les syndicats ont parlé de milliers.
Pérou : incompétence mortelle du gouvernement
L’incompétence du gouvernement pour faire face à l’urgence humanitaire créée par le tremblement de terre du 15 août dernier au sud de Lima a eu pour conséquence hier sa première victime, une enfant d’à peine un mois de vie, qui est décédée d’une poulmonie foudroyante.
Depuis une semaine, en raison de la destruction de leur mason, la mineurevivait, avec sa mère et ses quatre frères, dans un parc dans le village de Cañete, à 100 kilomètres au nord de Pisco, l’épicentre du tremblement de terre. Malgré le fait d’habiter dans une ville de la côte, d’accès facile, la famille n’a jamais reçu d’aide officielle. Ils ont dormi pendant une semaine en plein air, exposés au fort froid nocturne, réclamant de l’aide et se plaignant, comme des milliers d’endommagés, que la distribution ne leur arrivait pas malgré les affirmations du gouvernement. Ainsi sont-ils restés jusqu’à ce que meurt la bébé à cause du froid. “Nous assumons notre responsabilité“, a déclaré le ministre de la Santé , Carlos Vallejos, en se référant à cette mort mais il n’a pas parlé de démission et il n’est pas clair de savoir comment il assumera cette responsabilité.
Toutes nos excuses pour les problèmes techniques qui n’ont pas permis la mise à jour du site pendant presque un mois.

