Solidarité Ouvrière

Prolétaires de tous les pays, unissons-nous !

Les journalistes grecs en grève pour défendre leurs retraites

Les journalistes grecs observaient mardi une grève de 24 heures, très suivie dans tous les médias du pays, contre les projets de réforme du système des retraites du gouvernement conservateur.Plusieurs milliers de journalistes ont défilé dans le centre de la capitale en début d’après-midi à l’appel de l’Union des rédacteurs d’Athènes (ESYEA), en scandant “Non, non le projet ne passera pas!“.

Aucun journal radio et télévisé n’a été diffusé et l’agence de presse nationale (ANA) a totalement arrêté son service.

Dans un communiqué, la Fédération nationale des journalistes (POESY) a souligné que la grève exprimait “l’intense indignation du monde journalistique devant les efforts du gouvernement de bouleverser le système des caisses de retraites et les droits du travail du secteur“.

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novembre 27, 2007 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, Grèce | | Pas encore de commentaires

Mobilisation contre la loi Pécresse

Les uns manifestent, les autres négocient. Alors que l’Unef est sorti satisfait de sa rencontre avec la ministre de l’Enseignement supérieur ce mardi, plusieurs milliers d’étudiants et de lycéens manifestent un peu partout en France et bloquent leurs établissements pour protester contre la loi sur l’autonomie des universités. Et ce, malgré l’annonce de la signature d’un accord sur l’augmentation de 50% en cinq ans du budget de l’université, lundi.

L’un des porte-parole de la coordination nationale étudiante, Houssam El-Assimi, a appelé «l‘Unef à cesser toute négociation» avec le gouvernement pour «rejoindre» son action contre la loi Pécresse, mardi lors d’une conférence de presse. «Il faut faire la distinction entre la direction de l’Unef, qui négocie et les militants, qui dans les AG, réclament majoritairement l’abrogation de la loi», a-t-il ajouté.

Tour d’horizon de la mobilisation en France.

A Paris, près de 2.000 jeunes, en majorité des lycéens, et quelques enseignants, ont commencé à manifester. Le cortège a quitté peu avant 15h30 la place de la République en direction du quartier latin, à l’appel de la coordination nationale étudiante et des syndicats lycéens UNL et Fidl, qui défilent derrière la banderole de Paris I-Tolbiac qui affirme: »Pas de négociation sans abrogation».

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novembre 27, 2007 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, France | | Un commentaire

Ford Vsevolojsk: la grève reconduite

Le syndicat de l’usine russe du constructeur automobile américain Ford implantée à Vsevolojsk, non loin de Saint-Pétersbourg, poursuivra sa grève malgré la décision de la direction de remettre en marche la chaîne de montage, a annoncé mardi le président du syndicat Alexeï Etmanov. “Pour le moment, nous ne commentons pas la décision de la direction. On verra quand ils auront essayé de relancer la chaîne de production. Nous poursuivons notre grève“, a déclaré M.Etmanov.

300 ou 400 des 2.200 ouvriers de l’usine Ford de Vsevolojsk ont entamé une grève illimitée depuis le 20 novembre dernier. Les grévistes dont le nombre avoisinait un millier au début de l’action, exigent une augmentation significative des salaires à partir du 1er mars 2008.

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novembre 27, 2007 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, Russie | | Pas encore de commentaires

Mobilisation syndicale tous azimuts

L’automne 2007 en Russie est plus social que politique. Pour preuve, la multiplication des grèves et la montée en puissance de syndicats indépendants, moins dociles à l’égard du pouvoir.

La grande vague de grèves qui a déferlé en novembre en Russie ne se calme pas. D’une entreprise à l’autre, les arrêts de travail succèdent aux blocages, tandis que certaines sociétés qui travaillent encore sont menacées de débrayages par les syndicats. L’automne 2007, que le pouvoir, en pleine campagne des législatives, tente de présenter comme le summum du processus de stabilisation, a été marqué par la montée en puissance de la “conscience prolétaire”. Cela ne fait évidemment pas plaisir au parti du pouvoir, car nous ne sommes tout de même plus au milieu des années 1990, quand les ouvriers frappaient de leurs casques la chaussée du pont Gorbaty [dans le centre de Moscou] et barraient les principales routes du pays.

La mobilisation syndicale ne permet pas à Russie unie et au gouvernement de se reposer sur leurs lauriers, comme en témoignent les grévistes de l’usine Ford de Vsevolojsk (région de Leningrad) qui ont entamé, le 22 novembre, une nouvelle grève juste après avoir voté la reprise du travail. La particularité de ce genre d’actions, c’est que des mouvements alternatifs de travailleurs, qui n’appartiennent pas à la Fédération des syndicats indépendants de Russie, la structure officielle, viennent perturber le tableau. “Dans de nombreuses entreprises, on observe la création de nouveaux syndicats par la base et une montée en puissance de diverses coordinations professionnelles en dehors de la Fédération des syndicats indépendants“, observe Karine Clément, spécialiste française de la “question ouvrière” et directrice de l’Institut Action collective à Moscou. Pour elle, la situation chez Ford à Vsevolojsk est emblématique de la façon dont se crée un syndicat. Créé par la base il y a deux ans seulement, le Comité syndical est aujourd’hui considéré par les ouvriers comme l’organisme qui les représente grâce au travail de ses militants.
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novembre 27, 2007 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, Russie | | Pas encore de commentaires

61% de grévistes à l’Unedic et 26% à l’ANPE contre la fusion

Quelque 60,6% des salariés de l’Unedic et 25,5% des agents de l’ANPE étaient en grève mardi contre le projet de fusion entre les deux institutions, a-t-on appris auprès d’elles. Selon la CGT, “le succès de la mobilisation oblige la ministre de l’Economie, Madame Lagarde, à être claire sur les garanties prises pour l’ensemble des personnels comme elle s’y était engagée lors du dernier Conseil supérieur de l’emploi du 19 novembre dernier“.

Dans un communiqué, le syndicat cite notamment le “maintien des droits existants pour l’ensemble des salariés” et l’”évolution de carrière pour tous les salariés sans mobilité contrainte“.

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novembre 27, 2007 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, France | | Un commentaire

Toujours des braises sous la cendre…

Après 9 jours de grève, cheminots et agents RATP ont finalement suspendu leur mouvement. Non sans amertume, car leurs revendications ne sont pas satisfaites. Pourtant, le bilan de la grève est loin d’être négatif. Sa durée, le nombre et la détermination des participants ont surpris le gouvernement… et les directions syndicales.

La première victoire des grévistes, c’est d’avoir fait de leur première journée du 18 octobre, suivie en bien des endroits de quelques jours de reconduction, un tel succès, qu’un appel à la grève reconductible en novembre était devenu inévitable.

La base a senti que la plupart des directions confédérales avaient, à des degrés divers, programmé l’abandon du mouvement, en particulier lorsque Bernard Thibault et la CGT ont accepté de négocier entreprise par entreprise avant même le début de la grève mardi 13 novembre. Les grévistes ont répondu en imposant que les assemblées générales décident de la reconduction du mouvement. Dans l’ouest de Paris, plusieurs secteurs de la RATP se sont coordonnés en assemblée intersecteurs dès le 14 novembre, estimant que « la grève, c’est l’affaire de tous ». Ils ont élu un comité de grève. Des tentatives semblables ont eu lieu en divers endroits à la SNCF. De nouvelles générations de travailleurs ont expérimenté une organisation démocratique du mouvement. C’est un gage pour l’avenir.

Les jeunes se sont illustrés dans le mouvement, alors qu’on aurait pu penser que les retraites les concernaient moins que les anciens. Cette compréhension que toutes les revendications (retraite, salaire, emplois) sont liées est de bon augure pour la suite.

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novembre 27, 2007 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, France | | Pas encore de commentaires