Solidarité Ouvrière

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Assassinat d’un dirigeant syndical

La CSI Cconfédération Syndicale Internationale) a condamné l’assassinat d’Alahaji Saula Saka, président du Syndicat national des travailleurs du transport routier de l’Etat de Lagos (NURTW), affilié au Congrès du travail du Nigeria (NLC).

Le 6 janvier 2008, Alhaji Saka a été brutalement assassiné par quatre tueurs qui l’ont abattu de plusieurs coups de feu successifs tirés à bout portant. D’après des membres de sa famille, cet assassinat serait clairement lié aux militantisme syndical d’Alhaji et au poste qu’il occupait à la direction du syndicat.

« Tous les syndicalistes ont le droit de travailler et d’agir en toute liberté et avec toutes les garanties de sécurité nécessaires », a déclaré Guy Ryder, secrétaire général de la CSI. « Le gouvernement nigérian se doit de garantir le plein respect des droits syndicaux dans le pays, conformément aux obligations qui lui incombent en vertu de la Convention nº 87 de l’OIT. »

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janvier 22, 2008 Posté par xxx | 7) Répression, Nigéria | | Un commentaire

Le Golfe découvre le droit du travail

Aujourd’hui, Ismaïl Sheik n’ira pas travailler. “Je suis malade”, explique ce jeune homme de 23 ans originaire du Bangladesh. Assis sur un coin de lit superposé dans sa chambre de 7 m2 où il vit entassé avec cinq autres ouvriers, Ismaïl se repose. Il n’ira donc pas pointer chez Prometal, l’usine qui “répare les portes” sur les chantiers de Dubaï. Il restera à Sonapur, un quartier excentré de cette capitale du Golfe, d’un calme presque pesant au milieu de la journée quand les ouvriers qui y vivent sont partis creuser, construire, bétonner, maçonner…

Il y a deux mois, c’était pourtant la rébellion à Sonapur. Fait sans précédent, une grève avait éclaté. Des dizaines de milliers d’ouvriers de la société de construction Arabtec, venus d’Inde, du Pakistan, du Bangladesh, réclamaient la hausse du salaire de base : 900 dirhams (279 euros) au lieu de 400, des billets aller et retour deux fois par an pour rendre visite à leur famille et le remboursement des médicaments.

Deux mois plus tard, le problème est étouffé, mais pas résolu. “Ceux qui ont fait grève ont été renvoyés chez eux”, explique un salarié qui préfère garder l’anonymat. A Dubaï, les méthodes sont expéditives. “Les décisions reposent sur trois personnes tout au plus. C’est l’avantage de la monarchie absolue”, relate avec ironie un Français, résident depuis quatre ans.

Dans les journaux, le gouvernement a dit que les salaires augmenteraient de 20 % mais nous n’avons rien vu. En tout, nous avons touché 100 dirhams de plus pour la nourriture”, résume un ouvrier.

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janvier 22, 2008 Posté par xxx | 6) Leur société, Bahreïn, Emirats Arabes Unis | | Pas encore de commentaires