Craintes d’Amnesty International pour trois journalistes inculpés pour liens avec le PCI (M)
Amnesty International craint que des journalistes arrêtés dans trois États indiens et inculpés de collaboration ou de liens avec le Parti communiste indien (maoïste) interdit, ne soient privés de leur droit à un procès équitable. Les avocats des trois hommes n’auraient pas reçu toutes les informations nécessaires et n’auraient pas été pleinement informés des éléments retenus contre leurs clients.
L’organisation est également vivement préoccupée par les informations selon lesquelles l’un des trois journalistes aurait été torturé lors de sa garde à vue.
Les trois journalistes sont soupçonnés d’infractions en relation avec leurs liens présumés avec le Parti communiste indien (maoïste) et ses différentes branches. Il s’agit de Prashant Rahi, journaliste dans l’État de l’Uttarkhand, dans le nord du pays ; de Govindan Kutty, rédacteur en chef du mensuel People’s March, dans le Kerala, État du sud de l’Inde, et de Praful Jha, journaliste dans l’État de Chhattisgarh, dans le centre du pays. Deux des détenus, Prashant Rahi et Govindan Kutty, ont été inculpés au titre de la Loi de 1967 relative à la prévention des activités illégales, récemment modifiée.
Amnesty International craint que ces arrestations ne soient le reflet de la politique de harcèlement, par les autorités, des journalistes locaux qui traitent de la montée de la violence dans plusieurs États où le Parti communiste indien (maoïste) est présent, ou qui sont soupçonnés de sympathie pour ce parti.
Les trois cas Prashant Rahi a indiqué avoir été arrêté à Dehra Dun, dans l’Uttarkhand, le 15 décembre 2007. Au cours des trois jours qui ont suivi, il aurait été détenu dans un camp de la Gendarmerie armée provinciale à Hardwar. Il aurait eu les yeux constamment bandés, aurait été enfermé dans une petite pièce et torturé. Prashant Rahi a déclaré qu’il avait été battu chaque jour pendant trois ou quatre heures d’affilée et qu’un médecin était ensuite venu l’examiner. Selon des informations reçues par Amnesty International, les mêmes tortures lui auraient été infligées pendant deux autres jours dans un lieu inconnu du district d’Udham Singh Nagar, avant qu’il ne soit présenté à un juge à Khatima le 23 décembre.
Italie : Lors du G8 à Gênes en 2001, 307 personnes arrêtées ont subi de graves sévices.
Plusieurs syndicats d’enseignants de l’académie de Créteil lancent un appel à la grève pour jeudi contre les suppressions de postes.
Trois Kurdes ont été tués jeudi soir à Qamichli, dans le nord-est de la Syrie, dans des heurts entre des manifestants kurdes et la police syrienne, a affirmé vendredi un dirigeant du Parti kurde Yakiti en Syrie.”La police syrienne a ouvert le feu jeudi soir sur des Kurdes qui célébraient le Nowrouz (Nouvel an kurde) à la lumière des bougies et qui chantaient, faisant trois morts et quatre blessés“, parmi les Kurdes, a déclaré à l’AFP ce dirigeant qui a requis l’anonymat.
La France est prête à envoyer 1000 soldats supplémentaires en Afghanistan et Nicolas Sarkozy en informera le Premier ministre britannique Gordon Brown la semaine prochaine à Londres, écrit le quotidien britannique Times.
La section algérienne d’Amnesty International compte saisir le gouvernement, les parlements ainsi que différents ministères, de la justice notamment, afin de les sensibiliser sur la violence à l’égard des femmes. Un phénomène qui prend ses dernières années des proportions inquiétantes. Ce qui est sorti lors d’une conférence animée, hier, en son siège.
Ils ont trimé cinquante-six heures par semaine pour peindre des paquebots. Jusqu’à être licenciés, simplement par oral. Depuis, trois Grecs font la grève de la faim. Eau sucrée depuis le 14 mars, tisane, patience et mines sombres. A Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), sur le chantier d’Aker Yards - le repreneur norvégien des Chantiers de l’Atlantique -, ils réclament chacun 8 000 euros d’arriérés de salaires.
Saint-Nazaire : Marre des petites paies des grandes surfaces
Les salariés de l’usine Dacia (groupe Renault) de Pitesti, située au nord-ouest de Bucarest, ont commencé, lundi 24 mars, une grève illimitée pour réclamer une augmentation des salaires et des primes. Selon les leaders syndicaux, plus de 80 % des salariés du site, qui fabrique pour le groupe Renault la marque Logan, suivent le mouvement.
Alors que chaque jour nous montre la réalité de la barbarie capitaliste, ce site a pour objet de suivre l’actualité du point de vue de la classe ouvrière. En effet, alors que le capitalisme ne nous offre que toujours plus de guerre, de chaos, de misère et d’atrocités, nous pensons que seule l’organisation des travailleuses et des travailleurs est capable d’offrir un autre futur à l’humanité.

