Solidarité Ouvrière

Prolétaires de tous les pays, unissons-nous !

Grève à Skorpion Zinc

Les employés de la plus grande mine de zinc de Namibie, “Skorpion Zinc mine”, iront en grève, vendredi, pour exiger une hausse salariale de 15 pour cent, suite au blocage des négociations entre les syndicats et la direction de la compagnie.

L’Union des ouvrirers miniers de Namibie (NUM) réclame une hausse salariale de 15 pour cent pour les travailleurs et a rejeté l’offre de 11 pour cent de la direction.

Le Secrétaire général de la NUM, Joseph Hengari, a déclaré que les ouvriers entameraient une grève à durée indéterminée vendredi, à minuit, après que plus de la moitié des effectifs a voté en faveur de la grève.

La firme anglo-américaine “Skorpion Zinc” emploie environ 1.200 ouvriers et la mine produit 150.000 tonnes d’un zinc spécial de qualité supérieure destiné aux marchés asiatique, européen et nord-américain.

Les ouvriers veulent toujours aller en grève, nous nous préparons toujours en ce sens“, a insisté le Secrétaire général de la NUM.

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mai 8, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, Namibie | | Un commentaire

Agissons ici et maintenant pour la régularisation de tous les sans-papiers !

Le Collectif de Sans-Papiers du 59, qui se bat pour la régularisation des sans-papiers, organise une marche de protestation partant de Lille et arrivant à Paris le 10 mai.

Le 9 mai, les marcheurs arrivent à Nanterre, notamment à l’occasion des 40 ans de mai 68. La jonction entre travailleurs et étudiants pour la résistance sociale, force de mai 68, est l’objectif de leur venue.

Aujourd’hui à l’Université de Nanterre, au moins 14 étudiants sont sous Obligation de Quitter le Territoire Français : ils peuvent être expulsés dès que la police les attrape.

La préfecture a retiré leur titre de séjour sous prétexte d’un redoublement ou d’une réorientation.

Certains, réfugiés politiques, attendent une réponse depuis des années.

On ne devient pas sans-papiers suite à un délit, c’est une situation administrative, qui rend les conditions de vie et d’études insupportables.

Comment réussir ses études quand on craint l’expulsion à tout moment, qu’on ne peut pas, à l’égal des français, se salarier, avoir un compte, redoubler, se réorienter, accéder aux aides sociales ?

L’université a sa responsabilité : elle met beaucoup d’embûches aux étudiants étrangers, souvent elle exige un titre de séjour pour inscrire l’étudiant, ce qui est illégal et pervers car c’est la carte d’étudiant qui est censée procurer un titre de séjour.

La fac devrait soutenir les étudiants par une lettre, et grâce au décret du 30 juin 1946 qui permet que l’administration de l’université enregistre une demande de titre de séjour et la transmette à la préfecture.

Cela éviterait les jours perdus à faire la file au guichet et les refus (illégaux) d’en registrer la demande, pratiqués par la préfecture du 92.

En avril 2008, plus de 800 travailleurs sans-papiers se sont mis en grève pour leur régularisation. Dès le début de la grève, le gouvernement a annoncé un examen des dossiers, cela montre qu’il est en difficultés face aux revendications des sans-papiers.

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mai 8, 2008 Posté par xxx | 5) Anti-racisme et droit des immigré(e)s, France | | Pas encore de commentaires

La grève de Mai 68 chez Citroën

A en croire ce qui ressort surtout des médias pour ce quarantième anniversaire de Mai 68, il s’agirait essentiellement, voir uniquement, d’un mouvement étudiant, ou même d’un simple “conflit de génération”. Il est vrai que ceux que l’on entend le plus, ce sont d’anciens étudiants gauchistes devenus avec le temps des défenseurs de la société bourgeoise comme Cohn-Bedit ou Serge July. Pourtant, Mai 68 ce fut aussi et surtout une des plus grande grève générale de l’histoire de France, avec au moins 10 millions de grévistes, des usines occupées…

 Fraîchement débarqué de ma province à vingt et un ans, je suis entré chez Citroën à Nanterre comme ouvrier spécialisé le 8 février 1966. Cette usine, aujourd’hui disparue, avait été rachetée à Simca avec ses murs, ses machines… et ses gardiens, dont la réputation musclée n’était plus à faire. Quand on franchissait la porte de cet aimable établissement, il valait mieux laisser dehors ses opinions et sa dignité de citoyen.

Deux mille personnes, d’une quinzaine de nationalités différentes, travaillaient alors dans cette usine. Chaque matin, avec la complicité de l’Office national d’immigration, une file d’attente se formait au bureau d’embauche Citroën qui dominait le bidonville de Nanterre, là où vivaient les immigrés.

En 1967, avec l’aide de l’Union locale, il est décidé de présenter une liste CGT aux élections de délégués du personnel. Les distributions de tracts (à l’extérieur de l’usine, évidemment) se sont terminées plusieurs fois au commissariat de Nanterre. Le chef du personnel était prompt à appeler la police… Il y avait 12 sièges à pourvoir. Notre liste était complète, mais à force d’intimidation et de menaces, je me suis retrouvé seul candidat le jour du scrutin. Tous les autres avaient « disparu » !

Bien sûr, j’ai été élu. Le syndicat était clandestin et j’étais le seul, grâce à mon mandat, à pouvoir circuler dans l’usine. Encore fallait-il demander, à l’avance, un « bon de délégation », ce qui était illégal, et supporter la présence d’un « chien de garde » qui me suivait à la trace, mais que j’arrivais à semer la plupart du temps. Mes heures de délégation étaient pratiquement toujours prélevées sur mon salaire, comme dans l’ensemble des usines Citroën, ce qui donnait à d’innombrables contentieux aux prud’hommes, le plus souvent gagnés.

Cette clandestinité syndicale prenait parfois un tour dramatique. Par exemple, un camarade espagnol qui s’était vanté un peu trop fort de son appartenance à la CGT s’était vu interpellé à son poste de travail, expulsé de l’usine entre deux gendarmes et renvoyé à la frontière… dans l’Espagne de Franco.

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mai 8, 2008 Posté par xxx | 4) Histoire et théorie, France | | Un commentaire

Même sous occupation, la bourgeoisie reste la bourgeoisie

L’affaire s’est déroulée de janvier à mars 2008. Elle n’a pas fait grand bruit ailleurs que dans les territoires palestiniens.

Mais dans les rues de Ramallah, de Jénine ou d’Hébron, on en parle encore, avec un mélange de colère, d’inquiétude et de soulagement en raison de son heureux dénouement. «Heureux dénouement»… pour la population palestinienne. Pas pour le gouvernement de Salam Fayyad.

A la mi-janvier, le gouvernement annonce une nouvelle qui se répand comme une traînée de poudre dans les villes, villages et camps de réfugiés palestiniens : à partir du 25 janvier, tous ceux qui souhaiteront obtenir des papiers officiels de l’Autorité Palestinienne en Cisjordanie devront produire les pièces justificatives prouvant qu’ils ont réglé leurs factures d’eau, d’électricité et autres «services».

C’est l’Utility Bill Clearance Law, qui, d’après les autorités, a pour objectif de combler les 500 millions de dollars d’arriérés de paiement des foyers palestiniens.

Il n’y aura pas d’exception : pour obtenir une carte d’identité, un passeport, un permis de conduire, un certificat de naissance pour un nouveau-né, pour immatriculer sa voiture, pour se marier… il faudra payer les factures.

Chômage endémique (de 30 à 50% en Cisjordanie selon le mode de calcul adopté), pauvreté grandissante (50% de la population sous le seuil de pauvreté selon les chiffres officiels), inflation galopante (le prix du pain a augmenté de 50% en un an, celui de la farine et du riz de près de 100%), arriérés de salaires des fonctionnaires (souvent un an de retard)…

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mai 8, 2008 Posté par xxx | 6) Leur société, Palestine | | Pas encore de commentaires

8 mai 1945 : Massacre de Sétif

Le 8 mai 1945 était signée la capitulation de l’état-major allemand. Pour les peuples d’Europe, cette date marquait la fin de la Deuxième Guerre mondiale impérialiste. Mais pour l’un des peuples colonisés par l’impérialisme français, le peuple algérien, elle reste une des dates les plus tragiques de son histoire. En effet, entre le 8 et le 13 mai 1945, l’impérialisme français allait réprimer avec la plus grande violence des manifestations indépendantistes dans la région du Constantinois, notamment à Sétif et Guelma.

L’impérialisme français espérait écraser pour longtemps le mouvement indépendantiste. Moins de dix ans plus tard, il allait être confronté à un mouvement d’émancipation nationale explosif, qui avait germé sur les massacres de mai 1945.

Si le mouvement national algérien s’était déjà manifesté dans l’entre-deux-guerres, c’est au cours de la Deuxième Guerre mondiale qu’il devait grandir en Algérie. La cause première était l’affaiblissement de la puissance impériale : la France avait été vaincue en juin 1940. Et même si, en 1944, l’impérialisme français se retrouvait dans le camp des vainqueurs, le débarquement anglo-américain apparaissait aux yeux des Algériens comme une victoire américaine et donc une autre faiblesse.

L’affaiblissement des puissances coloniales

La France, seconde puissance coloniale mondiale avant-guerre, si prompte à briser toute forme d’expression des peuples colonisés, sortait donc affaiblie du conflit. Parmi les quelque 280 000 soldats originaires du Maghreb qui s’étaient engagés dans la guerre, on dénombrait 150 000 Algériens. Ils espéraient bien que le lourd tribut payé à la guerre serait payé en retour par l’indépendance. Nombreux étaient ceux qui s’attendaient à voir la conférence des Nations unies réunie en avril 1945 à San Francisco proclamer l’indépendance des colonies.

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mai 8, 2008 Posté par xxx | 4) Histoire et théorie, Algérie, France | | Pas encore de commentaires

La catastrophe est naturelle, la misère et la dictature ne le sont pas !

Le cyclone qui a ravagé le sud de la Birmanie le 3 mai a provoqué, pour l’instant, selon les chiffres de la télévision d’État birmane, plus de 22 000 morts et 41 000 disparus. Les cinq régions du sud-ouest du pays touchées par le passage du typhon concentrent à elles seules près de la moitié de ses 53 millions d’habitants.

L’énorme tourbillon, formé dans la baie du Bengale, zone cyclonique, a tournoyé pendant douze heures sur le delta d’Irrawady, une des régions les plus meurtries, où la population est très dense. Des centaines de milliers de familles de pêcheurs y vivent le long des côtes, sur leurs canots ou dans des habitations de bambous tressés d’herbes sèches, parfois construites sur pilotis. Un peu plus à l’intérieur des terres, les frêles cabanes des paysans pauvres n’ont pas plus résisté aux rafales de vent soufflant jusqu’à 190 et même 240 kilomètres-heure, aux vagues de plus de sept mètres, pas plus que les basses terres et les rizières aux cinquante centimètres de précipitations tombés en quelques heures et aux inondations. Un raz-de-marée de quatre mètres aurait englouti de nombreux habitants. Dans la seule ville de Bogalay, 95 % des habitations ont été détruites par les vagues et les déferlantes, et le gouvernement estime le nombre de morts à 10 000 au moins.

Dans l’ancienne capitale, Rangoun, qui compte entre cinq et six millions d’habitants, les dégâts ont surtout touché les bidonvilles. On signale dans la ville quelques escouades de militaires qui dégagent les arbres arrachés encombrant les carrefours, mais c’est la population elle-même qui, équipée d’outils de fortune, tente de dégager les rues, pour assurer un approvisionnement minimum en vivres et en eau. Quant aux milliers de militaires qui, en septembre dernier, réprimaient sauvagement les manifestations dirigées contre la junte et les bas salaires, y compris les cortèges de moines bouddhistes, les opposants politiques comme la population peuvent se demander où ils sont. Pourtant, tout est à remettre d’urgence en état, les canalisations, les routes, les réseaux électriques, les réseaux de communication…

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mai 8, 2008 Posté par xxx | 6) Leur société, Birmanie | | Un commentaire

Violences policières contre les grévistes

Côtes cassées et bras fracturés au ministère de l’ Agriculture, où les agents ont été victimes, le 1er mai dernier, d’une violente intervention policière. En grève depuis le 4 avril dernier pour réclamer le paiement de la prime incitative, les agents du ministère de l’Agriculture auraient été soupçonnés de séquestrer le ministre de tutelle dans les locaux du ministère.

La police gabonaise, qui devait être entendue ce jour par la justice pour répondre de violences sur civils, a récidivé le 1er mai dernier lors d’une intervention de force au ministère de l’Agriculture, suite à la rumeur de la séquestration du ministre de tutelle, Faustin Boukoubi, par les agents du ministère, en grève depuis le 4 avril dernier.

Une bavure policière qui aura coûté quelques fractures et de sérieux hématomes aux agents syndiqués du ministère de l’Agriculture qui protestent depuis plus d’un mois contre le non-paiement des primes incitatives, pourtant négociées avec la tutelle en août 2007.

Le président du syndicat national de l’Agriculture (SYNA), Jean René Mombo Nzamba, a relaté: «Vers midi, les policiers ont débarqué en disant qu’il y avait un ministre qui serait séquestré dans les locaux. Ils ont visité les couloirs, les bureaux et tous les recoins du ministère sans trouver gain de cause et nous ont ensuite séquestré».

«Pensez vous que pour dénouer une crise née du non-paiement de la prime incitative, nous ayons besoin de séquestrer notre ministre ? Je pense que nous avons été chargé à tort. (…) Les forces de l’ordre sont arrivées à dix huit heures trente et ils ont commencé à nous frapper en nous jetant des gaz lacrymogènes, (…) les agents ont été tabassé sur les trottoirs» a poursuivi le président du SYNA.

Le bilan médical est relativement lourd chez les agents molestés dont certains présentent des côtes cassées, d’aucuns des fractures, tandis que d’autres ont écopé de profondes blessures ayant nécessité sept à douze points de suture.

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mai 8, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, 7) Répression, Gabon | | Pas encore de commentaires

Grève générale d’avertissement le 22 mai

Un plan d’action de lutte revendicative dont le point d’orgue va coïncider avec une grève générale d’avertissement dans tous les secteurs d’activités dès le 22 mai prochain. Voilà ce que l’Intersyndicale des centrales regroupant la Cnts, la Csa, l’Utls et l’Uts a concocté pour dénoncer le peu d’empressement de l’Etat et le « dilatoire » du patronat pour répondre adéquatement aux préoccupations des travailleurs sénégalais confrontés à la crise.

En conférence de presse organisée hier, les membres de l’Intersyndicale ont dit leur détermination à relever d’un cran la riposte syndicale devant l’absence de solutions à la hausse des prix des denrées et à la dégradation de la qualité de vie des travailleurs.

Le manque manifeste de volonté politique pour apporter des réponses concrètes à la hausse des prix des denrées et à la détérioration du pouvoir d’achat des travailleurs a fait l’objet hier, mercredi 07 mai, d’une sortie véhémente des membres de l’Intersyndicale des centrales. Au cours d’une conférence de presse organisée à la Bourse du travail de la Cnts pour faire l’évaluation de la fête du 1e mai 2008, le cartel des centrales regroupant la Cnts, la Csa, l’Udts et l’Uts a en effet vivement fustigé le faible engagement des pouvoirs publics et « le dilatoire patent » des organisations patronales pour répondre adéquatement aux préoccupations des travailleurs. Lesquels sont confrontés à un contexte général de précarisation de leurs conditions de vie du fait de l’envolée délétère des prix des denrées de première nécessité et des services de consommation courante comme de la dégradation constante de leur pouvoir d’achat. Et là où le bât blesse, ont affirmé les responsables de l’Intersyndicale des centrales parmi lesquels Modou Guiro de la Cnts et Mamadou Diouf de la Csa, c’est qu’au sortir de la cérémonie de remise des cahiers de doléances par les syndicats au chef de l’Etat, lors de la Fête du travail, aucune mesure dynamique allant dans le sens de la prise en charge diligente des préoccupations des travailleurs face à la crise n’a été annoncée par le Président de la République,. Cette absence de « message fort » venant de Me Abdoulaye Wade et permettant tant soit peu « de susciter l’espoir auprès des travailleurs », comme le dira Modou Guiro de la Cnts, a fini par conforter les membres de l’Intersyndicale des centrales sur le peu d’empressement de l’Etat sénégalais à satisfaire la plate-forme revendicative des organisations syndicales.

Une plate-forme qui s’articule autour de cinq points dont la baisse des prix des denrées et services de première nécessité, la baisse de la fiscalité sur les salaires, l’augmentation généralisée des salaires dans le secteur privé, la baisse du coût du loyer et enfin la réforme de la loi sur la presse ou autre protection sociale des travailleurs journaliers.

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mai 8, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, Sénégal | | 2 commentaires

Alpes Maritimes : Les ouvriers sans-papiers s’organisent

Alors que le ministre Brice Hortefeux venait tout juste de déclarer qu’il n’y aurait, en France, que quelques centaines de travailleurs bénéficiant d’un contrat de travail mais dépourvus de titre de séjour valable, que les sans-papiers des A.-M. annonçaient, hier à la Bourse du travail, la création d’un collectif d’entraide sous l’égide de la CGT.

Quelques centaines ? Et combien d’espoirs déçus ? Dans ce cas, ils sont estimés à un millier à Nice et à « plusieurs milliers dans les Alpes-Maritimes. »

Le phénomène n’est pas nouveau même s’il est nouvellement porté sur la place publique.

En charge du dossier à la CGT, Estelle Coll replace le sujet dans son contexte, évitant les amalgames : « Notre combat n’est pas humanitaire, il est syndical car ce sont des salariés que l’on attaque. Pour nous, il est important de dénoncer l’hypocrisie qui règne tant au niveau du gouvernement que du patronat. »

Elle insiste : « Les métiers qui permettent une régularisation par le travail – définis dans la circulaire de janvier 2008 – ne concernent pas les sans-papiers des Alpes-Maritimes. »

Son collègue, Patrick Sotty, enfonce le clou : « Si on expulsait tous les sans-papiers qui ont des contrats de travail – et ceux qui travaillent au noir – on serait bien embêté dans le département, car ils font tourner les structures qui accueillent les touristes, les congressistes… »

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mai 8, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, 5) Anti-racisme et droit des immigré(e)s, France | | Pas encore de commentaires

Grévistes sans-papiers : 60 régularisations et des premiers refus

La préfecture des Hauts-de-Seine a annoncé avoir délivré ce mercredi sept nouveaux récépissés de demandes de cartes de séjour à des salariés sans papiers, portant à au moins 60 le nombre de régularisations en Ile-de-France.

Au total, près de mille dossiers de demande de régularisation ont été déposés par la CGT et Droits Devant! dans cinq préfectures de la région (Paris, Essonne, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne), avec le soutien de certains patrons des entreprises concernées.

Trois refus

Pour l’instant, la préfecture des Hauts-de-Seine a opposé trois refus. Selon un porte-parole des salariés grévistes d’US Passion Traiteur à Colombes, Souleymane Kampé, le refus a été motivé dans un des trois cas par l’existence d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l’encontre du requérant.

Les trois salariés concernés ont fait un recours gracieux qui sera examiné par le préfet, Pierre de Bousquet de Florian. Leur autorisation provisoire de séjour a été prolongée jusqu’au 18 mai, a expliqué la préfecture.

Nouveaux sites occupés dans le Val-de-Marne

Dans le Val-de-Marne, de nouveaux sites ont été occupés ce mercredi matin par des travailleurs sans-papiers dans le cadre de la grève entamée le 15 avril en Ile-de-France pour leur régularisation, a annoncé la CGT.

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mai 8, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, 5) Anti-racisme et droit des immigré(e)s, France | | Pas encore de commentaires