Solidarité Ouvrière

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Liban : Contre la logique communautaire et les politiques néolibérales

A propos de l’escalade de violence dans les rues de Beyrouth, analyse d’attac Liban.

La violence dans les rues de Beyrouth est l’aboutissement de la violence verbale qui s’estt accumulée depuis deux ans, plus rapidement que la dette nationale. L’origine de cette violence de rue est à chercher dans les discours des chefs communautaires et des politiciens, les mêmes qui contrôlent le système politique et économique du Liban.

D’une part, l’opposition a utilisé l’appel à la grève de la Confédération générale des travailleurs du Liban (CGTL) pour servir ses propres objectifs : elle a instrumentalisé les revendications des travailleurs pour exercer une pression politique sur ses adversaires du gouvernement. La direction de la Confédération s’est laissée ainsi entraîner par les desseins politiques de l’opposition. De fait, dès qu’ils ont été dans la rue, les « protestataires » ont tout oublié des revendications des travailleurs.

D’autre part, le gouvernement a appliqué sans état d’âme et dans son propre intérêt une politique allant dans le sens de la vision américaine du Nouveau Moyen-Orient [1]. Ses dirigeants ont encadré l’effondrement des structures de l’Etat, les institutions ont été paralysées, et les députés, communautaristes, ont fait du parlement une institution moribonde et sans utilité. Le gouvernement parle de majorité et de minorité comme si on était dans un régime laïc, alors qu’il a contribué à renforcer ce système communautaire qui ne représente d’aucune façon les réalités démographiques et politiques du Liban.

Attac Liban avait vu dans la grève générale une occasion unique pour tous les travailleurs du Liban de faire pression sur le gouvernement, en vue de l’augmentation du salaire minimum et de la satisfaction des besoins vitaux des citoyens du pays. De plus en plus nombreux vivent dans des conditions de pauvreté, de malnutrition et d’insécurité économique, politique et sociale, à une époque de « tsunami économique »global.

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mai 21, 2008 Posté par xxx | 3) Guerres, chaos et barbarie capitaliste, 6) Leur société, Liban | | Pas encore de commentaires

Rroms du Kosovo : Des sans-papiers sans solutions

Au Kosovo, de nombreux membres des communautés rrom, ashkali et égyptienne ne peuvent même pas bénéficier de la maigre aide sociale du Kosovo parce qu’ils ne sont pas inscrits sur les registres d’état-civil. Même si les ONG essaient de faciliter les démarches administratives, cette « absence de nationalité » engendre des problèmes parfois dramatiques pour ces minorités, et en particulier pour les plus jeunes.

Malgré ses 8 ans, Robert n’est toujours qu’en première année scolaire. Lors de son inscription à l’école, on ne lui a d’ailleurs même pas demandé son acte de naissance. De toute façon il n’en avait pas. Robert grandit aujourd’hui avec une date de naissance improvisée. C’est un “expatrié” rrom de la région de Ferizaj/Urosevac. Depuis la fin de la guerre au Kosovo, sa famille a été constamment obligée de se déplacer pour s’assurer un refuge. “La raison majeure pour laquelle je ne l’ai pas inscrit est qu’il est né dans un camp de réfugié”, explique sa mère, Lebibe, qui souffre d’une maladie de même que son mari.

Dernièrement, l’ONG pour les droits de l’homme CRPK est en train de mettre en œuvre un projet pour aider le recensement de la communauté RAE (rrom, ashkali et égyptien) au Kosovo. Mais les problèmes s’avèrent plus que difficiles parce qu’une partie de cette communauté a été souvent contrainte de changer de domicile. La problématique s’aggrave encore plus à chaque nouveau-né ou décès. De plus, tout ceci a un impact important social pour les Rroms du Kosovo, car ils ne peuvent pas bénéficier de l’aide sociale kosovar à cause de l’inexistence de nationalité.

Petrit Prekazi, membre du CRPK explique que son organisation en collaboration avec le HCR travaille dans le domaine de l’aide juridique pour le recensement de la population RAE dans les registres civils des actes de naissance pour éviter ainsi au moins les problèmes qui se présentent en raison d’absence de nationalité. “Jusqu’à maintenant environ 4.000 personnes se sont inscrites”, explique Prekazi.

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mai 21, 2008 Posté par xxx | 5) Anti-racisme et droit des immigré(e)s, Kosovo | | Pas encore de commentaires

Les femmes libanaises au premier plan en temps de guerre

Six ans après, sous les bombes israéliennes, les Libanaises ont joué un rôle de premier plan, mais toujours pas au niveau de la prise de décision. La majorité d’entre elles ont ainsi été doublement victimes. Victimes d’abord parcequ’elles ont été prises pour cibles, en tant que civils. Doublement victimes car elles ont subies, et subissent encore, les conséquences de choix indépendants de leur volonté.

Juillet 2006. Le Hezbollah enlève un soldat israélien à la frontière, au nom des prisonniers libanais détenus en Israël, et d’une parcelle de terre toujours occupée. La réaction est immédiate. Pendant plus d’un mois, l’Etat hébreux bombarde, sans répit et sans discernement, les villes et les villages libanais, faisant 1191 civils tués et environ de 4400 blessés, dont 70% de femmes et d’enfants. Près d’un quart de la population libanaise est déplacée.

De ces 33 jours d’horreur, les femmes du Sud et de la banlieue sud de Beyrouth, principales cibles des attaques israéliennes, n’ont rien oubliées même si elles tentent de se reconstruire. Ni la peur, ni l’humiliation, ni ce sentiment d’insécurité qui persiste près de deux ans après le drame. Dans le cadre d’un projet de renforcement du rôle des dans les régions affectées WEPASS, la Commission nationale pour la femme libanaise a recueilli leurs témoignages. « Il était 10H30, nous avons entendu un appel à évacuer immédiatement le village. Mais il n’y avait pas assez de voitures. Nous avons marché, les enfants dans les bras, jusqu’à trouver un bus qui nous a transporté à Beyrouth », se souvient l’une d’entre elles. Une jeune femme a même due porter sa mère, malade, sur le dos.

D’autres sont restées sous les bombes : « nous avons passé 16 jours cachés dans un abri souterrain avec 20 autres personnes, dont une femme enceinte. Vers la fin, nous n’avions plus assez de vivres. Nous avons dû transporter la femme enceinte dans un hôpital dans un village voisin sur un tracteur ! », raconte Fayza.

Le pire est que beaucoup n’ont pas eu le choix de partir ou de rester. « Mon mari ne m’a pas laissé quitter le village, raconte Sana, dont le bébé avait encore quelque mois. J’étais tellement angoissée que mon lait s’est asséché ». Fatima, elle, voulait rester pour « résister à l’ennemi », mais son père l’en a empêché.

Ecartée d’une décision qui engage pourtant leurs propres vies, les femmes ont ensuite dues en assumer les conséquences, gérant un quotidien en crise. « Pendant et après la guerre de juillet, les femmes ont assuré la grande partie des responsabilités, explique Zeina Mezher, chef du projet. Souvent, les maris participaient au combat et les femmes étaient seules avec les personnes âgées. Certaines n’ont même pas osée quitter le village en attendant les indications du mari. D’autres ont été très courageuses, organisant le départ d’un convoi de plusieurs dizaines de personnes. Mais même lorsque les hommes sont présents, les femmes sont seules à s’occuper des enfants et des personnes âgées. A l’issue du conflit, beaucoup d’hommes ayant perdu leur emploi, les femmes se sont mises au travail, souvent artisanal, pour assurer un minimum de revenus ».

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mai 21, 2008 Posté par xxx | 2) Féminisme, droits des femmes et luttes anti-sexiste, Liban | | Pas encore de commentaires

Proximus : Grève du 22 mai confirmée

L’opérateur télécom Proximus connaîtra une nouvelle action de grève le 22 mai, a confirmé mercredi le front commun syndical. Les syndicats avaient déjà fait part lundi, à l’issue d’une négociation avec la direction, de leur intention de faire grève ce jour-là.

Une fois de plus, nous devons constater que la direction du groupe n’a pas souhaité apporter des réponses concrètes aux revendications que nous avons déjà formulées maintes fois“, indique un communiqué des syndicats.

L’entreprise avait déjà connu une première action en front commun le 5 mai dernier. Le personnel de Proximus sera intégré le 1er septembre à la maison mère Belgacom. Selon les syndicats, cette mesure va de pair avec une restructuration cachée, ce que nie la direction.

Tout comme lors de la grève précédente, le siège de Proximus, à Bruxelles, sera fermé. Le trafic gsm ne sera pas perturbé. Les employés de Mons et d’Anvers rejoindront ceux de Bruxelles dans le courant de la matinée. Une marche de protestation quittera le bâtiment de Proximus vers 12H30 pour se diriger vers les “tours” de Belgacom.

7sur7, 21 mai 2008

mai 21, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, Belgique | | Pas encore de commentaires

Allemagne : Grève dans les aéroports

Plusieurs aéroports allemands ont été perturbés ce matin par une grève de quelques heures des pilotes, qui demandent des hausses de salaires, à l’instar des salariés du géant de l’électricité EON.

Soixante-quatre vols régionaux de deux filiales de la Lufthansa ont été annulés, selon une porte-parole de la compagnie aérienne .

La compagnie à bas coûts Germanwings a dû retarder plus de vingt vols et supprimer trois vols dont un Cologne-Munich et un Cologne-Zurich.

Depuis plusieurs mois, les conflits sociaux se multiplient en Allemagne, où les hausses de salaires sont négociées branche par branche et alors que les syndicats demandent des augmentations bien plus importantes que les années précédentes pour lutter contre l’érosion du pouvoir d’achat des salariés.

Le Figaro, 21 mai 2008

mai 21, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, Allemagne | | Pas encore de commentaires

Nouvelle grève des travailleurs sans papiers

Un mois après le début du mouvement, plus de 300 salariés clandestins ont cessé le travail hier en Ile-de-France, dont plusieurs dizaines dans le département.

Deuxième offensive de la CGT et de l’association Droits devant ! sur le dossier des travailleurs sans papiers en Ile-de-France. Un mois après le premier conflit, notamment au Café de la Jatte à Neuilly et chez Passion Traiteur à Colombes, le syndicat annonce qu’environ 320 salariés, dans 23 sites, se sont mis en grève hier matin. « Cette deuxième offensive, c’est un avertissement sérieux au gouvernement », déclare Raymond Chauveau, de la CGT Essonne, leader du mouvement.

« Ça va trop lentement, c’est même du sabotage », s’emporte le leader syndical. Depuis mi-avril, 1 000 dossiers de demandes de régularisation ont été déposés par le syndicat dans les cinq préfectures d’Ile-de-France. « Selon nos calculs, seuls 70 dossiers ont été acceptés, précise Raymond Chauveau. Et encore, les personnes n’ont reçu qu’un récépissé préalable à la fabrication d’un titre de séjour. »

Le très select Paris Golf & Country Club également touché

A Paris, rien que dans le quartier des Champs-Elysées, baptisé pour l’occasion « Champs-Papiers », six restaurants sont concernés : le Bistro romain, Pastapapa mais aussi le prestigieux Market, installé avenue de Matignon à quelques pas de l’Elysée.

Dans les Hauts-de-Seine, parmi les sites touchés, le très select Paris Golf & Country Club de Rueil-Malmaison. Un « véritable havre de paix » où les adhérents peuvent pratiquer, à deux pas de l’Etoile, le golf, le tennis, bronzer au bord de la grande piscine ou déjeuner dans un restaurant gastronomique. Hier matin, à 8 heures, 15 sans-papiers se sont mis en grève. « Ce sont des cuisiniers du restaurant, précise Francis Bottalico, de la CGT. C’est un peu le Café de la Jatte bis repetita, un endroit symbolique. » « Dans ce cas, la réaction de la préfecture a été très rapide », se félicite Raymond Chauveau. A 17 heures, le cabinet du préfet confirmait avoir reçu les 15 dossiers de régularisation et commencé à les étudier.

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mai 21, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, 5) Anti-racisme et droit des immigré(e)s, France | | 3 commentaires

22 Mai : Quelques rendez-vous

Quelques rendez-vous pour la journée de grève et de manifestation du jeudi 22 mai pour la défense des retraites. Le site syndicalisme de lutte indique d’autres villes où des manifestations sont organisées sans précision du lieu exact de départ de la manifestation. N’hésitez pas à contacter les Unions Locales de vos villes ou Unions Départementales pour plus de précisions.

06 – Alpes-Maritimes
14h Nice, place Massena
8h Cannes, rassemblements devant les lycées de la ville

12 – Aveyron
15h30 Rodez, place d’Armes

13 – Bouches-du-Rhône
10h30 Marseille, Vieux Port

14 – Calvados
10h30 Caen, place Saint-Pierre

16 – Charente
10h00 Angoulême, place Champ de Mars

17 – Charente Maritime
15h00 Saintes, Palais de Justice
15h00 La Rochelle, Place de Verdun

19 – Corrèze
18h00 Tulle, de la gare Sncf à la Préfecture

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mai 21, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, France | | Un commentaire

Arbois (39) : Une semaine de grève à BGI

Les salariés se prononceront ce matin en assemblée générale sur la suite à donner à ce mouvement.

Cela fait une semaine maintenant que les salariés de l’usine Bost-Garnache Industrie (BGI) à Arbois sont en grève.

Près de 80% des salariés de la production suivent la grève à l’appel de la CGT et de la CFDT. L’entreprise fabrique des tournevis, des clés et des lames de scie. Les salariés demandent une augmentation de 100 euros net par mois pour tous. Et ils dénoncent aussi la hausse des cadences et les pressions qui en résultent.

En fin de semaine, les grévistes ont reçu le soutien des élus locaux, les engageant à «rester dans le dialogue». Un soutien qui se poursuit, dans un communiqué, la section socialiste Salins/Arbois faisait part de nouveau de «son soutien aux salariés grévistes de l’entreprise Bost-Garnache Industrie». Hier à 8 heures, les salariés ont reçu la visite du député Jean-Marie Sermier. La situation a évolué. La direction s’est adressée aux salariés et leur a proposé une hausse de salaire de 20 euros par mois. La décision sera discutée ce matin à l’assemblée générale de 10 heures pour voir si les salariés acceptent ou non cette offre, cinq fois moins
importante que leurs revendications.

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mai 21, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, France | | Pas encore de commentaires

Granville (50) : Grève illimitée chez Adrexo

Depuis lundi, le centre de distribution de presse en boîte aux lettres est bloqué. Les salariés réclament à la direction d’être payés correctement.

« On paye pour travailler, c’est incroyable ! », lance un salarié d’Adrexo en colère. Sur une banderole, on peut lire « Non à l’esclavage ». Le mot est fort. « Quand on travaille cinq heures et qu’on n’est payé qu’une heure et demi, vous appelez ça comment ? », s’emporte Sandrine, salariée depuis huit ans chez Adrexo.

Les trente salariés, sur les 32 que compte le centre de distribution, sont en grève illimitée depuis lundi. Ils demandent à être payés pour les heures qu’ils effectuent. « Si on comptabilise le temps qu’on met à faire les tas pour chaque boîte aux lettres et le temps de distribution, on arrive toujours bien au-delà de ce qui nous est facturé. » La direction met en avant la convention collective signée au bout de douze ans de négociations. « La cadence de distribution a été évaluée par des experts et tous les syndicats l’ont validée », explique Frédéric Ponse, directeur général d’Adrexo. Pour ce qui est de la rémunération, les salariés sont payés au Smic horaire, « basé sur la préquantification du temps de travail. »

Indemnités kilométriques trop faibles

Les salariés souhaitent que la classification en secteur rural soit revue à la hausse. « Les secteurs sont mal découpés. Il arrive qu’une zone rurale soit classée suburbaine », indique André Toupet, délégué du personnel et CGT. La direction concède qu’à certains endroits, la géographie change. « Nous sommes d’accord pour réévaluer au cas par cas. »

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mai 21, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, France | | Pas encore de commentaires

Femmes battues : Derrière les chiffres bruts

Dunkerque : Pas une semaine sans qu’un dossier de violence conjugale n’atterrisse sur un pupitre de l’audience correctionnelle. Derrière ces affaires lancinantes de la brutalité ordinaire, l’irréparable n’est jamais loin. Il y a quelques jours, une Hondschootoise décédait des suites de violences et de viol présumés, de la part de son mari. Lors de son assemblée générale, jeudi, l’association SEDIRE a pu établir ce triste constat : la violence faite aux femmes n’est pas vraiment encore en voie de régression sur le Dunkerquois.

L’association de lutte contre les violences conjugales et d’accueil des victimes, SEDIRE, a tenu son assemblée générale jeudi. À l’heure du bilan de l’année écoulée, le premier constat n’est pas réjouissant : le nombre de personnes se plaignant de violences conjugales reste stable.

En 2007, 380 personnes dont 360 femmes et 20 hommes ont fait l’objet d’un suivi de l’association. Sur les 360 femmes accompagnées, 278 ont été victimes de violences familiales et conjugales. Côté masculin, toujours dans le registre des violences, 5 victimes se sont déclarées. Le reste des personnes ayant été suivies par SEDIRE relevait d’un simple sentiment de mal-être.

Parmi les 283 personnes victimes de violences, 256 ont subi des violences psychologiques, 249 ont dû essuyer des agressions verbales, 224 ont été frappées, 95 ont été mises sous la coupe d’une dépendance économique et enfin 40 victimes sont sujettes à des violences sexuelles. On comprend bien entendu qu’une personne a pu subir à la fois plusieurs, voire toutes ces catégories de violences.

« Contrairement aux idées reçues, la violence conjugale ne touche pas majoritairement les milieux les plus défavorisés. Seulement 26 % des auteurs sont dépendants à l’alcool (5 % pour les victimes). De même, sur les 360 femmes que nous avons accompagnées, près de 200 ont un travail ou une formation. Enfin, sur les 283 auteurs de violences, 64 % d’entre eux sont insérés dans la société par le biais du travail », a rappelé, lors de l’assemblée générale, la présidente de SEDIRE, Marie-Madeleine Castelain.

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mai 21, 2008 Posté par xxx | 2) Féminisme, droits des femmes et luttes anti-sexiste, France | | Un commentaire