Grève massive dans la fonction publique britannique
Des centaines de milliers de fonctionnaires territoriaux britanniques ont entamé mercredi une grève pour les salaires que les syndicats annoncent comme l’un des plus importants mouvements de protestation depuis plusieurs décennies.
“Partout nos membres sont unis. Aujourd’hui et demain près de 600.000 de nos membres seront en grève. Ce sera l’un des plus importants mouvements depuis la grève générale de 1926“, a affirmé à la BBC Dave Prentis, dirigeant du syndicat de la fonction publique Unison.
L’Association des gouvernements locaux, qui représente les employeurs publics, a estimé de son côté qu’environ un quart des travailleurs devraient suivre le mouvement, soit 325.000 personnes.
Le gouvernement souhaite maîtriser les salaires pour lutter contre l’inflation, qui est au plus haut depuis plus de dix ans en Grande-Bretagne. Mais les employés du secteur public réclament de leur côté une revalorisation salariale pour faire face à l’augmentation du coût de la vie.
L’Association des gouvernements locaux a accordé une augmentation moyenne de 2,45% aux employés, mais les syndicats, qui estiment l’inflation à 3,8%, présentent ce geste comme une réduction de salaire.
La liberté d’aimer la personne de son choix est plus que jamais en péril
Des milliers de couples franco-étrangers sont aujourd’hui privés du droit de mener une vie familiale normale en raison du durcissement constant des lois sur l’immigration et des pratiques administratives.
Difficultés pour se marier, mariages célébrés à l’étranger non reconnus et refus de visas d’entrée en France provoquant des séparations forcées, multiplication des obstacles pour l’obtention d’un titre de séjour entraînant des situations de précarité et de clandestinité, familles déchirées par des mesures d’expulsion, intrusion dans l’intimité des couples par des enquêtes de police abusives sont quelques unes des injustices vécues.
Parce qu’ils refusent d’être systématiquement suspectés et contrôlés, parce qu’ils n’acceptent plus de vivre cachés ou séparés, plusieurs centaines de couples mixtes mobilisés au sein des “ Amoureux au ban public” entrent en campagne pour faire entendre leur voix et exiger une amélioration de leur condition.
Je m’associe aux “ Amoureux au ban public ” pour que chacun puisse vivre librement et dignement sa relation amoureuse et sa vie familliale.
Signez l’appel sur http://amoureuxauban.net/
Premières organisations signataires : La Cimade, Emmaus, FASTI, GISTI, Ligue des Droits de l’Homme, MRAP, RESF, SOS Racisme, Syndicat des Avocats de France, Syndicat de la Magistrature,..
Quelques cas récents :
Deux conjoints de françaises, futurs parents d’enfants français au centre de rétention de Lyon.
Il s’appelle Chemseddine Benkara. Il a été placé en rétention à Lyon le 8 juillet 2008. Il s’appelle Osman Karadeniz. Il a été placé en rétention à Lyon le 7 juillet 2008.
Le prix du sang
Prise de position d’IKWRO (Iranian and Kurdish Women Rights Organisation / Organisation pour les Droits des Femmes Iraniennes et Kurdes) et de la Campagne Internationale Contre les Crimes d’Honneur (ICAHK).
Le 7 avril 2007, une adolescente portant le nom de Doa Khalil Aswad (aussi retranscris du kurde Du’a Khalil Aswad) était lapidée à mort, lors d’une agression sauvage et brutale de son oncle et de ses cousins, observée par une meute d’une centaine d’hommes et de garçons, allègrement liés à cette occasion par fierté masculine alors que la jeune fille était battue et violentée, meurtrie par les pierres et finalement assassinée par une grosse pierre qui lui fut jetée sur le visage, le pulvérisant dans un bain de sang, tandis que la meute hurlait son approbation. C’était un prétendu crime « d’honneur », mais si le terme de lynchage semblerait plus approprié.
Doa était de religion yézidie. Son crime avait été d’essayer de se sauver avec un jeune homme qu’elle avait elle-même choisit ; c’est pour cela qu’elle a été brutalisée, assassinée publiquement dans une scène qui aurait eu sa place à l’époque de l’Ancien Testament si les observateurs ne s’étaient pas bousculés pour filmer l’évènement avec leurs téléphones portables, cherchant le meilleur angle pour enregistrer l’agonie et la mort de Doa. Ces vidéos se sont retrouvées sur internet où elles ont provoqué une vague de révulsion pour ce meurtre et de sympathie pour Doa Khalil et les innombrables victimes de crimes « d’honneur » et de la violence « au nom de l’honneur » dans le monde.
Selon l’idéologie de « l’honneur », les filles sont les possessions de leurs pères et parents masculins, et leurs vies dépendent de l’obéissance à l’ordre patriarcal. Cette conception des femmes comme propriétés est le dispositif courant du patriarcat classique, le patriarcat des tribus agraires. C’est cette conception de la femme comme propriété qui a coûté la vie de Doa ; c’est cette même conception qui risque de faire que la justice ne sera pas rendue dans son cas.
Emeutes ouvrières dans le Zhejiang
Plus d’un millier de travailleurs migrants chinois ont attaqué récemment, et trois jours durant, le poste de police de Kanmen, une ville d’un comté de la province du Zhejiang, située au sud de Shanghaï, illustrant la persistance d’un malaise social dans les campagnes de Chine.
Selon une information diffusée, lundi 14 juillet, par la branche hongkongaise du Centre pour les droits de l’homme et la démocratie (CHRD), la colère des ouvriers a explosé, jeudi, après que l’un d’eux eût été battu par des policiers. La victime, Zhang Zhongfu, protestait contre le refus de la police de lui attribuer un permis de résident.
L’incident a d’abord provoqué une manifestation d’une centaine de personnes autour du commissariat. Les policiers ne voulant rien entendre aux doléances des ouvriers protestant contre le passage à tabac de leur camarade, l’affaire a tourné à l’émeute. Le CHRD ne donne pas de détails sur le bilan éventuel de blessés amis précise que 23 émeutiers ont été arrêtés, dont Zhang Zhongfu.
Les travailleurs migrants ou “mingong”, en chinois, représenteraient une force de travail de près de 200 millions de personnes. Paysans pauvres de villages reculés des provinces défavorisées, ils sont venus en ville participer à l’extraordinaire essor d’urbanisation de la Chine de la fin du XXe siècle. Parfois exploités par des patrons qui ne les paient pas, ils travaillent dans des conditions dégradantes avec des horaires harassants.
Appel à une grève d’avertissement de 48 heures
L’Union générale des travailleurs de Côte d’Ivoire (UGTCI) a appelé à “une grève d’avertissement” de 48 heures à compter de jeudi, pour protester contre la hausse du prix du carburant dont “l’impact sur le cours de la vie est insoutenable“.
Au cours d’une assemblée générale extraordinaire ce mardi, le secrétaire général de l’UGTCI (la plus grande centrale syndicale, regroupant le plus grand nombre de fonctionnaires et de salariés du secteur privé), François Adé-Mensah, a précisé que cette grève de 48 h, prévue à partir de jeudi, vise à obtenir le déblocage des salaires auprès du gouvernement.
L’UGTCI estime que le déblocage des salaires (qui n’a pas eu lieu depuis bientôt dix ans) peut être un des moyens qui leur permettra de “faire face à la cherté de la vie exacerbée récemment par la hausse du carburant à la pompe“.
Les travailleurs dénoncent “une érosion permanente et dramatique” du pouvoir d’achat“.
“Le salaire du fonctionnaire diminue à chaque augmentation du carburant qui influe sur les prix des denrées alimentaires, on ne peut plus supporter de telle situation, que le gouvernement trouve une solution rapide qui puisse améliorer les conditions de vie des populations“, s’est plaint un groupe de travailleurs à la sortie de cette assemblée générale extraordinaire.
Montréal : La grève dans l’hôtellerie s’intensifie
Le mouvement de grève dans l’hôtellerie s’intensifie à Montréal. Les 360 employés de l’hôtel Delta centre-ville de Montréal ont déclenché la grève à leur tour à 7 h 30, mardi matin. On croyait d’abord qu’il s’agissait d’un arrêt de travail pour une durée indéterminée, mais leur débrayage s’est terminé à 13 h.
Les employés de l’hôtel, qui compte 711 chambres, avaient déjà effectué 11 heures de grève le week-end dernier. Ils veulent ainsi, outre les revendications provinciales communes, régler des enjeux locaux comme le remplacement des chariots utilisés par les préposées aux chambres. Ces derniers sont désuets et seraient la source de nombreux problèmes de santé et de sécurité au travail.
Les mouvements de grève étaient de courte durée jusqu’à présent dans les hôtels, mais la durée des débrayages semble vouloir s’allonger.
Dans l’ensemble de la province, 41 syndicats représentant 5500 travailleurs affiliés à la Fédération du commerce de la CSN négocient de nouvelles conventions collectives échues depuis le 31 mars dernier. Ils réclament une réduction de leur charge de travail, l’amélioration du régime de retraite et l’élimination du recours croissant au personnel d’agences de placement.
Les 239 employés de l’hôtel Bonaventure (395 chambres) ont également déclenché la grève pendant quelques heures au cours des journées de samedi et dimanche dernier, ainsi que lundi. Ils s’étaient prononcés en faveur de la grève dans une proportion de 93 %, vendredi.
Grève d’employés et fonctionnaires locaux en Grande-Bretagne
Des dizaines de milliers d’employés et fonctionnaires locaux s’apprêtent à faire grève mercredi en Grande-Bretagne pour réclamer une augmentation de leurs salaires.
Une augmentation de 2,45% leur a été proposée par les employeurs, mais elle a été rejetée car les employés considèrent qu’en prenant en considération le taux d’inflation actuel, il s’agit d’une régression du pouvoir d’achat.
«Les coûts des produits de consommation courante comme le lait, le pain, le pétrole, le gaz et l’électricité partent en flèche, nos membres ne peuvent pas se permettre une autre diminution de leur paye», a déclaré Dave Prentis le secrétaire général du syndicat Unison qui appelle à une grève de 48 heures.
«La grève est toujours le dernier recours, mais on ne nous a pas laissé le choix», a-t-il ajouté.
Un autre syndicat, le Public and commercial services union, appelle à des débrayages sur différents sites au cours des prochains jours.
Les attentats à la bombe sont désormais quotidiens à Kaboul. Un des derniers en date, qui a eu lieu lundi devant l’ambassade d’Inde, a causé un vrai carnage, avec 41 morts et plus de 140 blessés. L’affrontement sanglant entre les islamistes, dont font partie les taliban, et le gouvernement d’Hamid Karzaï soutenu à bout de bras par les armées étrangères présentes dans le pays, se déroule désormais au cœur même de la capitale.
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