35 heures : Salariés cadres et non cadres ! Frappons haut, frappons fort !
Des militants « CADRES » et « NON CADRES » de « ARS COMBAT » ont participé à la manifestation du 23 juillet 2008 devant le Sénat (Place de l’Odéon) des cadres CGT et CGC contre la remise en cause des 35 h :
SALARIES CADRES ET NON CADRES ! TOUS UNIS ! FRAPPONS HAUT ! FRAPPONS FORT !
Sarkozy avait promi que les travailleurs pourront gagner plus en travaillant plus. En pratique, avec la réforme des 35 h, le patronat et son gouvernement veut que les salariés travaillent toujours plus pour gagner encore moins ! Le pouvoir fait pression sur la masse salariale pour relevé les taux de profit des capitalistes. L’argent passe des pochent de ceux qui travaillent vers les capitalistes et les riches rentiers qui vivent dans un luxe dégradant. Le gouvernement qui veut favoriser la petite mafia financière, veut nous faire accepter la dégradation de nos conditions de vies. A ce jour, avec les syndiqués de la CGT cadre et de la CGC CFE, nous nous sommes retrouvés devant le Sénat : ce jour doit marquer le début de notre travail de mobilisation dans toutes les entreprises du pays en direction de toutes les couches du salariat et de ses alliés naturels pour mettre en branle le gouvernement de l’argent. La productivité du travail s’élève, nous créons plus de richesses, que nous revienne le fruit de notre labeur ! Le gouvernement actuel est au service des cliques de Bolloré Bouygues Lagardère et Cie ! Après plusieurs décennies de fausses alternances de gouvernements de gauche et de droite, et du centre…nouveau ou ancien, tous au service du capital, opposons lui le pouvoir travailleur, celui des conseils salariés et des syndicats, de leurs élus mandatés et révocables, constituons notre gouvernement contre la république des voleurs et des corrompus et qui ne craigne d’aller de l’avant vers le socialisme, un gouvernement de couper le mal à la racine, à exproprier l’oligarchie financière qui domine nos vies ! À nationaliser sous le contrôle salarié les grandes unités de production et d’échanges !
NOUS TRAVAILLEURS FRANÇAIS IMMIGRES AVEC OU SANS PAPIERS, OUVRIERS, EMPLOYES, TECHNICIENS, CADRES DE L’INDUSTRIE ET DES SERVICES, NOUS DISONS STOP A LA CASSE GENERALISEE DE NOS DROITS ! Face aux politiques créatrices de chômage d’un cote et de surtravail de l’autre créatrice de richesses pour la minorité et de vies misérables pour la majorité nous disons le travail doit être reparti entre tous les actifs !
Réforme constitutionnelle : Ce jour-là, leur cirque est passé par Versailles
Sarkozy a donc réussi à faire adopter les modifications constitutionnelles qu’il proposait, à une voix près. Il n’y a pas de quoi pavoiser ! Ce qui n’empêche pas les ministres et les porte-parole de la droite de se féliciter, d’autant plus bruyamment qu’ils ont réussi à semer un peu plus la zizanie parmi les ténors du Parti Socialiste. Il est vrai que ce n’est pas difficile.
Le vote de l’Assemblée et du Sénat réunis en Congrès a beau avoir eu lieu à Versailles, entouré de solennité, l’écrasante majorité de la population a toutes les raisons de se désintéresser de ces réformes institutionnelles qui ne préoccupent que les états-majors politiques.
L’UMP, le parti de Sarkozy, et ses acolytes ont certes la majorité aussi bien à l’Assemblée qu’au Sénat, mais une modification de la Constitution ne peut être décidée qu’à une majorité des trois cinquièmes des députés et des sénateurs. Une majorité que le gouvernement n’était pas certain d’atteindre. Le Parti Socialiste annonçait qu’il n’était pas question pour lui de faire ce cadeau à Sarkozy, trouvant ainsi un terrain sur lequel ses dirigeants pouvaient se montrer radicaux sans que cela les engage sur le terrain social. De leur côté, plusieurs députés de droite renâclaient devant les modifications proposées.
Depuis plusieurs semaines donc, ça y allait pour les manœuvres et les marchandages. Des petits cadeaux pour allécher ceux de l’opposition que l’on voulait attirer vers un vote favorable à Sarkozy. Des pressions et des menaces en direction de ceux qui, dans la majorité, avaient des états d’âme. Sarkozy et Fillon auront ainsi réussi à faire basculer de leur côté les radicaux dits de gauche et l’inénarrable Jack Lang, et à faire changer d’avis quelques députés UMP qui n’ont crié à la trahison des idées gaullistes que le temps que le gouvernement les menace d’avoir des ennuis dans leur circonscription. Résultat de ces manœuvres : Sarkozy fait passer sa réforme, mais à une voix près !
Les Travailleurs ivoiriens déposent un nouveau préavis de grève
L’Union Générale des Travailleurs de Côte d’Ivoire (UGTCI) a annoncé mercredi au terme d’une assemblée générale extraordinaire, avoir déposé sur la table du gouvernement, un préavis de grève, qui court jusqu’au 31 juillet.
« Si à cette date, nous n’avons pas d’élément de réponse nous aviserons selon la forme consacrée en matière de syndicat. C’est le déterminant de l’action syndicale. Ce n’est pas le lieu pour nous de déballer notre stratégie » a expliqué le porte-parole de l’UGTCI, Joseph Ebagnini.
Les travailleurs « n’ont rien n’obtenu » dans les mesures prises dimanche dernier par les autorités, a-t-il affirmé, faisant allusion à la décision de revoir à la baisses le prix du carburant, pour atténuer la tension sociale ayant suivie quelques jours plus tôt, une hausse sur les mêmes produits.
« Nous n’avons pas obtenu grand-chose ; l’essentiel pour les fonctionnaires, c’est le déblocage des salaires et avancements. Depuis plus de deux décennies, les salaires sont bloqués », a argumenté Joseph Ebagnini, avertissant que la base de l’UGTCI, « chauffe ». (…)
A l’appel de l’UGTCI, les travailleurs ivoiriens avaient observé jeudi et vendredi derniers, un arrêt de travail de 48 heures, pour protester contre une précédente hausse des prix des carburants.
Onzième jour de la grève de la faim des enseignants contractuels
Toujours pas d’écho, aucune suite n’a été encore donnée aux revendications des enseignants contractuels qui sont aujourd’hui à leur 11e jour d’une grève illimitée de la faim.
“Les pouvoirs publics persistent toujours dans le silence alors que les 30 enseignants contractuels sont en danger de mort, 4 enseignantes ont été transportées en urgence vers l’hôpital Zmirli d’El Harrach “, nous a indiqué Mme Meriem Marouf, chargée de communication du Conseil national des enseignants contractuels (CNEC).
Et d’ajouter que les éléments de la Sûreté nationale les ont harcelé au sein même de l’hôpital pour avoir leur nom alors que les enseignants refusaient de s’identifier.
Le président du Comité de soutien aux enseignants contractuels grévistes de la faim, M. Rabia a affirmé hier, lors d’un point de presse, qu’ils ont prévu deux actions, à savoir : un sit-in devant le ministère de l’Education nationale, le 30 juillet et une marche à El Jadida au Maroc lors du Forum maghrébin. Il a dénoncé par ailleurs, le mutisme des autorités devant la dégradation de l’état de santé des grévistes. Le conférencier a également lancé un appel aux enseignants titulaires à boycotter l’organisation des concours de recrutement qui aura lieu les 28 et 29 juillet courant. Le représentant du Conseil des lycées d’Algérie (CLA) a, quant à lui, confirmé qu’aucun enseignant affilié au CLA ne va encadrer les examens des concours de recrutement.
Tous les partis politiques (FFS, CCDR, MDS, PST..) et les associations solidaires avec les grévistes de la faim illimitée, présents à cette rencontre ont été unanimes pour déplorer le fait que les enseignants contractuels refusent même de boire l’eau sucrée, car cet action, selon eux, représente une action suicidaire. Ils trouvent également qu’il” est inadmissible de ne pas payer des enseignants contractuels après trois ans d’exercice, tout en précisant que le nombre des postes créés (26 000 postes) n’est pas suffisant pour les 45 000 enseignants contractuels activant à travers le territoire national.” En outre, la porte-parole du MDS a déclaré qu’il faut déposé plainte contre les pouvoirs publics pour non assistance à personne en danger, comme “il faut alerter l’opinion publique de cette situation qui s’aggrave de plus en plus “, a-t-elle ajouté.
Toutes nos excuses pour les problèmes techniques qui n’ont pas permis la mise à jour du site pendant presque un mois.

