Solidarité Ouvrière

Prolétaires de tous les pays, unissons-nous !

Des millions d’Indiens en grève contre l’inflation

Des millions d’employés des banques publiques, gares et aéroports ont fait grève, mercredi 20 août, contre les privatisations et la politique du gouvernement indien, qui “ne gâte que les entreprises, les spéculateurs locaux et étrangers”.

Le manifeste publié par le regroupement de syndicats, et soutenu par quarante fédérations de fonctionnaires, ajoute que les protestations visent “une hausse sans précédent des prix, une aggravation des inégalités économiques, la baisse des salaires réels, la violation à grande échelle des lois du travail, le chômage et l’augmentation du nombre d’atrocités commises sur les travailleurs.” 900 000 employés des banques ont cessé le travail et 200 vols ont été annulés dans tout le pays. Les deux Etats du Bengale-Occidental et du Kerala, dirigés par le Parti communiste (marxiste) ont été paralysés par le mouvement social.

Calcutta, capitale du Bengale-Occidental, habituée aux grèves générales, avait mercredi des allures de ville fantôme. Les commerces, les entreprises, les écoles ont été fermés, et les transports publics interrompus. Des groupes de syndicalistes ont patrouillé dans les rues pour vérifier que la grève était bien respectée. Les routes et les rails ont été bloqués. Seuls quelques trains et avions ont pu quitter la ville. Des policiers et des membres de la force d’action rapide ont été rappelés en renfort pour veiller au maintien de l’ordre. Cinquante blessés ont été signalés.

Le Kerala a été lui aussi paralysé même si les avions ont pu quitter les aéroports normalement.

Les syndicats se félicitent du succès de la mobilisation. “C’est bien que les gens aient compris les problèmes engendrés par la politique économique du gouvernement et aient suivi notre appel à la grève. C’était une paralysie totale”, s’est réjoui Kali Ghosh, un des responsables du Centre des syndicats indiens.

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août 21, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, Inde | | Pas encore de commentaires

Vote de grève au motel Deville de Rouyn-Noranda

Réunis en assemblée générale mercredi, les syndiqués du motel Deville de Rouyn-Noranda ont approuvé à 90 % le recours à une grève. Au début de la semaine, leurs représentants ont rencontré la direction de l’établissement pour poursuivre les négociations afin d’en arriver à une première convention collective.

Le conseiller syndical de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) Marcel Duval explique que les employés du motel pourraient cesser de travailler quelques heures si les pourparlers piétinent. « Ils peuvent aussi déclencher une grève générale illimitée », ajoute-t-il.

De son côté, la direction de l’établissement hôtelier affirme être déçue par la décision des syndiqués. L’avocat Louis-Charles Bélanger précise que les pourparlers ont progressé au cours des derniers jours. Le vote de grève « ne reflète pas l’allure des négociations », selon lui.

Les employés du motel Deville ne sont pas les seuls à discuter de leurs conditions de travail. Cette année, c’est pas moins de 5500 syndiqués de l’hôtellerie de la CSN qui sont touchés par des négociations semblables à la grandeur de la province.

Radio Canada, 21 août 2008

août 21, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, Canada | | Pas encore de commentaires

Grève dans les deux grands hôpitaux zimbabwéens

Les médecins des deux principaux hôpitaux de référence de la capitale zimbabwéenne, notamment ceux de Harare et Parirenyatwa, ont entamé jeudi une grève pour exiger de meilleures conditions de travail et un meilleur traitement, a appris APA.

Ces blouses blanches exigent du ministère de la Santé l’approvisionnement suffisante de médicaments, des tubes, des gants, de perfuseurs et du coton en laine qui sont en nombre très limité au cours de ces derniers mois.

Selon la Coalition de la crise au Zimbabwe qui est un groupe de pression, les médecins accusent le gouvernement de transformer les hôpitaux en « mouroirs » plutôt qu’en centres de traitement à cause de ces fortes pénuries.

Outre les meilleures conditions de travail, les médecins réclament un relèvement de leurs salaires pour faire face à l’inflation actuelle estimée à plus de 11 millions pour cent.

En juillet dernier, les médecins gagnaient 600 dollars zimbabwéens, soit 30 dollars au taux de change officiel, et moins deux dollars au taux du marché parallèle de 410 dollars zimbabwéens par rapport au billet vert américain.

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août 21, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, 6) Leur société, Zimbabwe | | Pas encore de commentaires

Israël : Vers la grève dans le secteur public ?

La Histadrout a menacé de paralyser tout le secteur public si le gouvernement entérine dimanche prochain le budget de l’Etat et les lois annexes pour l’année 2009. Ces menaces ont été proférées jeudi matin par le président de la grande centrale syndicale, Ofer Eini.

Dans les plans du nouveau budget, qui doivent être présentés au gouvernement lors du prochain conseil des ministres, il est question notamment du licenciement de centaines de fonctionnaires et de la privatisation d’un certain nombre de services gouvernementaux.

Les délégués syndicaux ont indiqué clairement que si les ministres approuvaient ces propositions, la Histadrout déclarerait immédiatement un conflit du travail qui devrait déclencher, deux semaines plus tard, une grève générale.

Ofer Eini a déclaré jeudi matin, sur les ondes de Galei Tsahal: “Le ministre des Finances Roni Bar-On n’a pas tiré les leçons des échecs de ses prédécesseurs. Nous ne laisserons pas le gouvernement porter atteinte aux travailleurs“.

Le comité d’action de la Histadrout, qui a examiné les lois de Finance et a fait part de ses conclusions à Eini, considère que le Trésor n’a pas respecté ses accords.

Dans l’entourage d’Ofer Eini, on laisse entendre que ce dernier pourrait jouer un rôle non négligeable dans les Primaires de Kadima et inciter les candidats à prendre nettement position sur les questions sociales afin d’augmenter leur chance d’être élus à la tête du parti.

De son côté, à dix jours de la rentrée des classes, le président des collectivités locales, Adi Eldar, a dénoncé la politique économique du gouvernement, qui procède à de nouvelles coupes budgétaires, et a déclaré que si la situation dépendait de ses collègues et de lui-même, les élèves resteraient chez eux le 1er septembre prochain.

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août 21, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, Israël | | Un commentaire

21 août 1940 : Mort de Léon Trotsky assassiné par un agent stalinien

Militant révolutionnaire, Trotsky est, avec Lénine, un des principaux artisans de la Révolution d’Octobre 1917, et le fondateur de l’armée rouge. Après la mort de Lénine, il lutte pour la défense du communisme, du bolchévisme et des réalisation de la Révolution d’Octobre face à la contre-révolution bureaucratique stalinienne. Exclu du Parti Communiste d’Union Soviétique puis d’URSS, il vivra en exil dans différents pays avant d’arriver au Mexique. Exilé, il continuera la lutte pour la défense du communisme contre le stalinisme, et pour la construction d’une nouvelle internationale communiste, la Quatrième Internationale. Le 20 août 1940, il est assassiné par l’agent stalinien Ramon Mercader (qui se fait alors appelé Jacson) et succombe des suites de ses blessures le 21 août 1940. Si Trotsky nous laisse une immense oeuvre théorique toujours utile aux militants communistes, en particulier pour comprendre la contre-révolution stalinienne, il reste aussi le symbole de la lutte pour le communisme contre cette monstruosité bureaucratique que fut le stalinisme.

Nous publions ici le témoignage de Natalia Sédova Trotsky, sa compagne, épouse et camarade de lutte, qui restera elle aussi fidèle à son engagement communiste face aux bourreaux staliniens et capitalistes.

Ce fut ainsi…

Il était sept heures du matin, le mardi 20 août 1940, quand Léon Davidovitch s’éveilla et déclara :

«Tu sais, je suis très en forme, ce matin ! Il y a longtemps que je ne me suis senti aussi bien. Hier soir, j’ai pris une double dose de somnifère. Je trouve que cela me fait beaucoup de bien.

- Oui. Je me souviens que nous avions déjà remarqué cela, en Norvège : tu étais beaucoup plus faible alors que maintenant. Mais ce n’est pas le somnifère qui te fais du bien : c’est le sommeil, qui te repose totalement.

- C’est vrai.»

Léon Davidovitch disait parfois, en ouvrant le matin les volets blindés de notre chambre (posés par des amis après l’agression du 24 mai) ou le soir en les fermant :

«Maintenant, les Siquieros ne pourront plus nous faire de mal !»

Et chaque matin, à son réveil, il répétait autant pour lui que pour moi :

«Nous n’avons pas été tués cette nuit et tu n’es pas contente !»

Je me défendais comme je pouvais. Un jour, après son habituelle remarque, il ajouta, pensif :

«Oui, Natacha, ils nous ont accordé un délai

En 1928, lors de notre déportation à Alma-Ata où nous attendait un sort incertain, nous avions bavardé toute la nuit dans notre wagon. Le sommeil nous fuyait. Notre vie à Moscou durant les dernières semaines, les derniers jours surtout, avait été si agitée et notre fatigue était telle que nous ne dominions pas notre excitation nerveuse. Je me souviens que Léon Davidovitch me dit :

«Je ne crois pas qu’il vaille mieux mourir dans un lit au Kremlin qu’être déporté ! »

Comme toutes ces pensées étaient loin de nous en ce matin du 20 août ! Son excellente forme physique lui faisait espérer qu’il travaillerait toute la journée “comme il fallait”.

Ainsi que chaque jour, il se frictionna vigoureusement, s’habilla rapidement, puis se rendit dans la cour pour donner à manger aux lapins. Quand il se sentait mal, il n’aimait pas s’occuper d’eux, mais se refusait pourtant à confier cette tâche à quelqu’un d’autre : il s’était attaché à ces petites bêtes et était sûr en les soignant lui-même qu’elles ne manqueraient de rien. Faire cela comme il le voulait et comme il avait coutume de le faire – c’est-à-dire bien – était difficile. Il lui fallait aussi ménager ses forces afin de les conserver pour le travail intellectuel. Soigner les bêtes et nettoyer le clapier lui reposaient un peu l’esprit et le distrayaient, mais le fatiguaient physiquement : cela se remarquait dans sa capacité de travail. Il ne faisait rien lentement, ou à moitié; la lassitude et le découragement lui étaient inconnus. C’est pourquoi il ne pouvait souffrir l’inaction et la perte de temps que représentaient pour lui les visites et les conversations banales… Avec quelle ardeur il allait chercher dans la montagne les cactus qu’il replantait ensuite dans notre jardin ! Il se donnait tout entier à cette tâche; plein d’ardeur, il était le premier à se mettre au travail et le dernier à l’abandonner. Aucun des jeunes gens qui l’accompagnaient dans ses excursions n’était capable de le gagner de vitesse : il les dépassait tous les uns après les autres et finalement ils renonçaient… Il était infatigable. Souvent, tout en l’observant, je m’émerveillais de ce miracle. D’où tirait-il cette énergie, cette force physique? Il allait, chargé de ces cactus lourds comme du plomb, et ni le soleil d’un ardeur intolérable ni les montagnes aussi dures à gravir qu’à redescendre ne ralentissaient sa marche. Il semblait hypnotisé par le résultat à atteindre. C’est que le changement d’occupation était pour lui une véritable détente… Il trouvait dans le travail une compensation aux coups cruels qui s’acharnaient sur lui. Et plus dure était l’épreuve, plus passionnément il l’oubliait grâce au travail.

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août 21, 2008 Posté par xxx | 4) Histoire et théorie, Mexique | | Un commentaire

Retour de la terreur intégriste en Algérie

Un double attentat a secoué hier la ville de Bouira située à 120 km au sud-est de la capitale. C’est à 6h du matin que le premier attentat, visant les travailleurs de la SNC Lavalin, a été perpétré. Selon nos sources, un véhicule léger de marque Clio aurait percuté le bus qui transportait ces ouvriers. En moins de 3 minutes, un autre kamikaze a foncé droit sur le siège du secteur militaire. La détonation a été entendue sur un rayon de plus de 30 km. Selon le bilan donné par l’hôpital Mohamed-Boudiaf, il est fait état de 12 morts dont 11 sont identifiés et 44 blessés dont 7 militaires et un policier. Le nombre de morts risque de s’alourdir au vu du nombre de blessés graves évacués vers d’autres hôpitaux. Les 7 militaires blessés ont tous été transférés vers l’hôpital Aïn Naâdja, alors que les trois civils dont un enfant l’ont été vers l’hôpital de Tizi Ouzou (2 vers le service neurochirurgie) et l’hôpital de Douéra (un atteint de brûlure). Parmi les blessés, des femmes et des enfants qui dormaient paisiblement chez eux avant d’être réveillés par l’explosion de la bombe.

Selon les informations recueillies sur place, c’est à 6h du matin, alors que le bus de marque Toyota venait de marquer un arrêt pour prendre les travailleurs de la société canadienne chargée de la réalisation d’une station de pompage d’eau à Djebahia, qu’un kamikaze s’est fait exploser contre le bus. À plusieurs mètres du lieu du drame, les débris du bus étaient éparpillés à plusieurs mètres du lieu du drame alors que le reste du moteur du véhicule du kamikaze y a été projeté à plus de 500 m. Preuve que la charge de la bombe était importante. La façade de l’hôtel Sofy a été soufflée par la bombe. Pour les observateurs, cet attentat vise un double objectif : l’hôtel Sofy qui abrite les rencontres officielles et séminaires d’un côté, et les travailleurs de l’entreprise canadienne SNC Lavalin. Approché, le propriétaire de l’hôtel a soutenu que plusieurs demandes ont été formulées pour avoir une autorisation de construction d’une clôture de sécurité, en vain. Les victimes les plus atteintes étaient à l’intérieur du bus. Ce sont pour la plupart des techniciens et des topographes. Ils avaient pris le transport à partir du point de départ au centre-ville. Rencontré à l’hôpital, un rescapé témoigne : “Moi, je me trouvais à l’arrêt du bus devant l’hôtel Sofy. Avant de monter dans le bus qui venait de s’arrêter, j’ai entendu une grande détonation sans en connaître l’origine. Je suis sous le choc, je n’arrive pas à réaliser ce qui s’est passé.” Brûlé au deuxième degré au visage, le chauffeur du bus, quant à lui, a soutenu : “Je n’avais rien vu. Je regardais les travailleurs monter à bord du bus quand j’ai entendu une explosion.”

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août 21, 2008 Posté par xxx | 2) Féminisme, droits des femmes et luttes anti-sexiste, 3) Guerres, chaos et barbarie capitaliste, Algérie | | Un commentaire

Les enseignants contractuels poursuivent leur grève de la faim

Les enseignants grévistes de la faim ne cèdent pas devant l’intransigeance du ministère de l’Education nationale qui, par le biais de son secrétaire général, M. Boubekeur Khaldi, affirme rejeter toute possibilité de recrutement sans concours. Une déclaration faite mardi dernier au cours d’une conférence de presse tenue au siège du département ministériel. «Le secteur de l’éducation nationale ne recrute que par voie de concours […] Ce n’est pas parce qu’une poignée d’enseignants fait la grève de la faim qu’on va fouler aux pieds les lois de la République», a dit le représentant du ministère. Des propos fermes et tranchants qui visent à décourager les manifestants et à arrêter leur grève de la faim.

C’est tout le contraire qui se produit, avec un soutien de plus en plus grandissant de syndicats autonomes et de représentants de la société civile. Les enseignants poursuivent leur grève de la faim avec un nombre réduit. En effet, une commission médicale bénévole a demandé à cinq grévistes de faire en urgence des analyses médicales pour des problèmes de reins. Dans un communiqué parvenu hier à notre rédaction, les enseignants grévistes de la faim affirment maintenir leur mouvement jusqu’à satisfaction de leur revendication, «croyant profondément à leur cause».

La Coordination nationale des enseignants contractuels (CNEC) invite le ministère à ouvrir un véritable dialogue sur la question et annonce son intention d’organiser, encore une fois, un sit-in mardi prochain devant le siège du ministère. Celui prévu mardi dernier a été à nouveau empêché par les forces de l’ordre. Par ailleurs, dans une déclaration parvenue à notre rédaction, six membres de l’Intersyndicale de la fonction publique (SATEF, CNAPEST, SNAPAP, CLA, SNPEPM et coordinations CNES) affirment se solidariser avec les revendications des enseignants contractuels et mettent en garde le ministère contre les conséquences du durcissement du mouvement : «Nous mettons en garde le ministère de l’Education nationale contre sa façon de traiter le problème des enseignants contractuels et son refus d’ouvrir les portes du dialogue et de s’occuper de leurs revendications légitimes

Les syndicats autonomes «endossent au ministère la responsabilité de la dégradation de l’état de santé des grévistes». Les syndicats autonomes préviennent contre une rentrée sociale très chaude.

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août 21, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, Algérie | | Pas encore de commentaires

Bassin minier de Gafsa : La répression s’intensifie

Dans le bassin minier de Gafsa, situé au sud-ouest de la Tunisie, sept personnes ont été arrêtées le 27 juillet après avoir manifesté pour la libération des prisonniers du mouvement qui mobilise depuis plusieurs mois la population de cette région.

Toutes ont été victimes d’actes de torture dans les locaux de la police de Redeyef. Elles sont poursuivies pour « dégradation de bien d’autrui, atteinte aux bonnes mœurs, rébellion de la part de plus de dix personnes sans usage d’arme, atteinte à un fonctionnaire, jets de produits solides, troubles et perturbations sur la voie publique ». À l’issue d’un simulacre de procès, Zakia Dhifaoui, condamnée à huit mois de prison ferme, risque également de perdre son emploi d’enseignante.

Outre ces personnes, la police a également arrêté des immigrés résidant en France qui avaient publiquement exprimé leur solidarité avec les populations du bassin minier. Ainsi, Sghaïer Belkhiri, qui rentrait à Redeyef pour passer des vacances en famille, a été arrêté le 1er août, dès son arrivée au port de la Goulette près de Tunis. Le même jour, son frère Sebti qui se rendait à Tunis pour l’accueillir a également été arrêté. Tous deux ont été déférés devant le juge d’instruction de Gafsa pour « financement d’une bande de malfaiteurs » et incarcérés.

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août 21, 2008 Posté par xxx | 7) Répression, Tunisie | | Pas encore de commentaires

Martinique : La lutte dans les supermarchés Match s’amplifie

Apparemment, l’on semblait se diriger vers une intensification du mouvement mardi soir en discutant avec certains grévistes.

Bertrand Cambusy est clair : « la direction doit nous recevoir pour que les choses aillent mieux ! ».

Le secrétaire général de la CSTM ne pas être plus revendicatif en s’exprimant au nom des cadres et agents de maîtrise qui manifestent depuis lundi pour protester contre le licenciement annoncé d’un cadre de la structure.

Les salariés grévistes parlent d’une procédure « abusive » et n’hésitent pas à incriminer le Directeur des Ressources Humaines qui n’a pas souhaité s’exprimer pour l’heure sur ce conflit.

En attendant, la menace d’un renforcement de la mobilisation planait très sérieusement sur cette grève mardi soir.

Dom Actu, 20 août 2008

Rien de nouveau dans la grève qui affecte les supermarchés Match en martinique, sauf que la mobilisation s’est amplifiée et touche désormais d’autres salariés du groupe Primistère Reynoir.

Une solidarité qui s’affirme après l’incompréhension du personnel suite au licenciement programmé d’un des cadres.

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août 21, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, France | | Pas encore de commentaires