Solidarité Ouvrière

Prolétaires de tous les pays, unissons-nous !

Maroc : Sit-in de solidarité avec les enseignants contractuels algériens

L’organisation démocratique de l’enseignement ODE/Maroc Appel à participation au Sit-in de solidarité avec les enseignants contractuels grévistes de la faim, le samedi 30 août, à 10 heures, devant l’ambassade d’Algérie à Rabat (Situé à l’avenue Tariq ibn Ziyad, numéro 46 – 48 – Rabat)

Après sa diffusion de la pétition de solidarité avec nos collègues enseignants contractuels algériens, grévistes de la faim et qui a connu une réponse large, l’organisation démocratique de l’enseignement ODE/Maroc invite les militants , activistes signataires de la pétition, ainsi que toutes les forces vives de la démocratie de divers sites de lutte et de résistance sociale et les détenteurs de la flamme du véritable militantisme, à participer massivement au Sit-in qui sera organisé le Samedi 30 août 2008, à partir de 10 heures du matin devant l’ambassade d’Algérie à Rabat, pour exprimer notre solidarité et notre soutien au grévistes de la faim et sauver des vies et inciter le ministère responsable en Algérie à répondre immédiate ment à leur juste et légitime demande et adresser une lettre à ce propos à Monsieur l’Ambassadeur de l’Algérie au Maroc.

Le comité d’organisation

Coordonnés de contact

Tél 067546480
Tél 066799710
E-mail: afid.fatna@gmail.comCette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Email: jalalkhalid1@yahoo.fr

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août 25, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, Algérie, Maroc | | Pas encore de commentaires

Femmes afghanes emprisonnées pour avoir été victimes de viol

A Lashkar Gah, la majorité des femmes prisonnières sont condamnées à vingt ans de prison suite à des relations sexuelles forcées. Terri Judd les a rencontrées et écouté leurs histoires.

Derrière l’anonymat de sa burqa bleue ciel, la silhouette mince et la voix de Saliha montrent son jeune âge. Lorsqu’il lui est demandé pourquoi elle est depuis sept ans dans une prison où l’on trouve des insurgés endurci et des criminels, la jeune fille de 15 ans cache sa tête derrière l’épaule de son amie.

« Elle est timide » excuse sa co-détenue Zirdana, expliquant que l’adolescente a été mariée très jeune à un époux violent et qu’elle a fuit avec un garçon du quartier.

Lorsqu’on lui demande si elle aimait ce garçon, Sahila acquiesce avec un embarras enfantin quand son amie répond « oui ».

Rejetée par sa famille et son village, Sahila a été inculpée pour s’être enfuie du domicile et pour relations sexuelles illégales. Pour le premier délit, la peine maximum est de dix ans de détention, pour le second vingt ans. Ce sont là les deux principaux motifs d’inculpation auxquels doivent faire face les femmes prisonnières en Afghanistan.

Les deux tiers des femmes de la prison à l’aspect médiéval de Lashkar Gah sont accusées d’avoir eut des relations sexuelles illégales, mais la plupart ont simplement été victimes de viols, reflétant ainsi la situation du pays. Le système ne fait pas de distinction entre celles qui ont été agressées et celles qui ont choisit de fuit avec un homme.

Assis dans son bureau décoré avec des fleurs en plastique, où un poster optimiste des Nations Unis montre la balance de la justice et des images d’Hamid Karzai, l’actuel président afghan, le Colonel Ghulam Ali, un haut fonctionnaire régional de la sécurité, explique avec conviction qu’il soutient le droit des autorités de condamner les victimes de viols. « En Afghanistan, que ce soit forcé ou non, cela reste un crime parce que c’est ce que disent les règles islamiques » affirme-t-il. « Je pense que c’est bien. Il y a de nombreuses maladies qui peuvent se créer dans le monde actuel, comme le VIH, par le biais des relations sexuelles illégales ».

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août 25, 2008 Posté par xxx | 2) Féminisme, droits des femmes et luttes anti-sexiste, Afghanistan | | Pas encore de commentaires

Angers : Manif pour un jeune Marocain en rétention

Samedi à 14 h, le collectif de soutien aux sans papiers a manifesté devant la préfecture, pour soutenir un jeune Marocain envoyé vendredi soir au centre de rétention de Rennes. Kamal Ziani, 26 ans, avait été arrêté le matin à Angers.

En tête de la manifestation, un représentant de la CGT de l’usine Michelin à Cholet, où il a travaillé huit mois. « Il est entré en France comme étudiant en 2002, puis il s’est marié avec une Française et a trouvé un emploi, explique Denis Plard. Le mariage n’a pas tenu. Lorsqu’il a demandé le renouvellement de sa carte de séjour, on lui a répondu qu’il était expulsable. »

Kamal Ziani avait un entretien d’embauche chez Michelin le 7 août. « Il était parfaitement intégré et apprécié par son employeur, » souligne Denis Plard, arguant des 300 signatures récoltées auprès de son équipe de travail. Hier, le « juge des libertés » a placé Kamal Ziani en rétention administrative pour quinze jours. « On voit dans ce dossier que le gouvernement n’est même pas cohérent avec sa politique d’immigration choisie, » dénonce Denis Plard.

Ouest-France, 25 août 2008

août 25, 2008 Posté par xxx | 5) Anti-racisme et droit des immigré(e)s, France | | Pas encore de commentaires

Troupes françaises, hors d’Afghanistan !

La mort de dix soldats français remet au premier plan la guerre en Afghanistan, une guerre bien souvent passée sous silence depuis 2001. La jeunesse des soldats qui sont tombés a suscité émotion et révolte. Ce ne sont jamais les hauts gradés qui sont exposés au danger, les généraux meurent dans leur lit, c’est bien connu. Et l’appellation d’armée « de métier », sous des dehors de professionnalisme, ne peut masquer cette réalité humaine : envoyer des jeunes de vingt ans mourir pour une sale guerre, même quand ils ont « choisi » de s’engager dans l’armée, reste une saloperie. N’oublions pas qu’un certain nombre de jeunes qui ne voient pas de débouchés dans cette société et ont peur du chômage, se réfugient à l’armée, pensant qu’ils ont peu de risques de se trouver dans la situation de tuer ou d’être tué.

Le show de Sarkozy, face à la douleur des familles endeuillées, n’en a été que plus indécent. Il a saisi là une nouvelle occasion de se mettre sous le feu des projecteurs, bien loin du feu des balles réelles… Et de déclarer, à propos de sa décision d’augmenter le nombre de soldats français présents en Afghanistan en avril dernier : si c’était à refaire il le referait. Ce qui porte avec 700 hommes supplémentaires, à près de 3000 le contingent français présent sur place.

C’est le caractère unilatéral de cette décision qui a constitué l’unique reproche de l’opposition : il a agi sans consulter le Parlement. Mais si un vote avait lieu parmi les parlementaires, il ne serait certainement pas en faveur du retrait des troupes françaises d’Afghanistan. D’ailleurs ce vote est annoncé pour les jours prochains. Les ténors socialistes ont en effet tenu à affirmer qu’ils n’étaient pas pour le retrait, rappelant pour montrer patte blanche que le gouvernement Jospin, à l’époque de la cohabitation sous la présidence de Chirac, avait lui-même approuvé l’intervention française en Afghanistan aux côtés des troupes américaines. Cette même gauche a aussi répété que face à l’émotion, l’heure n’était pas à la polémique. Un faux-fuyant bien facile pour éviter tout débat réel sur la participation française. De la même manière, si seules des questions techniques ont été posées, sur la bonne préparation des soldats, le déroulement exact de l’embuscade, c’était dans le but de mieux éluder la question de fond : pourquoi cette guerre ?

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août 25, 2008 Posté par xxx | 3) Guerres, chaos et barbarie capitaliste, Afghanistan, France | | Pas encore de commentaires

50ème jour de grève à la Maison de l’Amérique latine

Les onze sans-papiers originaires de cinq communautés qui occupent la Maison de l’Amérique latine à Ixelles, ont entamé lundi leur 50ème jour de grève de la faim.

Ils réclament un titre de séjour d’au moins neuf mois et un permis de travail pour eux et 210 de leurs compatriotes. Leur état de santé est jugé alarmant par les médecins qui les examinent.

L’un d’eux a écrit une lettre au directeur général de l’Office des étrangers, Freddy Roosemont, dans laquelle il décrit les risques encourus par les grévistes de la faim.

Leur perte de poids équivaut au moins à un quart de leur poids (…). L’atteinte rénale est notre plus grande inquiétude(…). On ne peut prédire quand les lésions enclenchées seront irréversibles ou non. Chaque jour qui passe augmente le risque pour chacun.(…). Au niveau cérébral, une encéphalopathie peut apparaître avec des troubles de la mémoire, de la somnolence, de la fabulation, du coma suivi rapidement du décès. Nous craignons également des défaillances cardiaques(…). Chacun d’entre eux peut dès maintenant mourir subitement devant nous. Les traitements préventifs n’ont pu prouver leur efficacité“, note le docteur Dominique Narcisse.

Le Vif, 25 août 2008

août 25, 2008 Posté par xxx | 5) Anti-racisme et droit des immigré(e)s, Belgique | | Pas encore de commentaires

Tensions au Kurdistan : Une position internationaliste venant de Turquie

Nous publions ci-dessous de très larges extraits d’un article du groupe turc Enternasyonalist Komünist Sol (EKS) qui analyse les rivalités impérialistes sous-jacentes aux récentes incursions de l’armée turque dans le Nord de l’Irak. Nous voulons souligner son importance à plusieurs titres. Avant tout, son analyse se situe d’un point de vue clairement prolétarien et internationaliste. EKS se prononce contre tout nationalisme turc ou kurde dans une région du monde où toutes les fractions bourgeoises font leur possible pour exciter les haines nationalistes à seule fin d’utiliser les ouvriers comme chair à canon. Cet article exprime aussi les profonds sentiments d’indignation et de révolte des ouvriers de Turquie envoyés au front et répond aux mensonges de la bourgeoisie qui répand, en Turquie comme ailleurs, le poison de sa propagande “d’union sacrée” pour la guerre.

La dernière aventure de l’impérialisme turc dans le Nord de l’Irak 1

Le 21 février, 10 000 soldats ont traversé la frontière du Nord de l’Irak. Lors de cette incursion, des combats sanglants ont eu lieu le long des régions frontalières avec la Turquie. Le bilan des victimes de l’opération qui s’est achevée au bout de 8 jours est controversé. Les forces armées turques ont déclaré 21 morts côté turc et 237 côté PKK (2). Le PKK prétend avoir perdu 9 de ses hommes et assure qu’une centaine de soldats des forces armées turques sont morts. Une chose est par contre certaine, des centaines d’enfants d’ouvriers ont été poussés à s’entre-tuer durant ces huit jours !

Ce n’est pas la première opération conduite par l’armée turque en Irak. Pour les besoins de la guerre qu’elle mène contre le PKK, la Turquie est entrée en Irak 24 fois, avec notamment une incursion de 7000 hommes en 1983, de 15 000 en 1990, de 35 000 en 1995 et 1997, de 10 000 en 1998. Cependant, il y a une différence entre ces incursions et le dernier conflit. Auparavant, l’impérialisme turc opérait librement en Irak et sans la moindre réaction négative du régime de Saddam Hussein. Mais cette fois, en lançant cette dernière opération militaire, l’impérialisme turc a pris le risque réel d’une guerre plus sérieuse et totale avec les autorités locales. Massoud Barzani (3) a déclaré que “si l’armée turque visait des civils kurdes ou des structures civiles, nous ordonnerons une résistance large et générale” et le parlement irakien a voté pour la fermeture des bases des forces armées turques dans le Nord de l’Irak qui abritent 2000 soldats. Si la Turquie était restée plus longtemps en Irak, un conflit bien plus explosif aurait surgi. La véritable raison de l’invasion de l’impérialisme turc n’était pas l’attaque contre le PKK. Le prétexte “d’éradiquer le terrorisme” invoqué pour justifier cette guerre n’est qu’un mensonge. Alors pourquoi la Turquie est-elle entrée en Irak cette fois-ci ? Le porte-parole du gouvernement, Cemil Cicek, avait déclaré que “l’opération” durerait jusqu’à la destruction du PKK, tandis que le gouvernement désignait comme cible les Monts Kandil (4), ajoutant que l’armée ne partirait pas avant que le “boulot ne soit fait“. Pourquoi l’impérialisme turc a-t-il subitement fait marche arrière alors qu’il se vantait que personne ne pouvait s’opposer à son intervention en Irak ?

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août 25, 2008 Posté par xxx | 3) Guerres, chaos et barbarie capitaliste, Irak, Kurdistan, Turquie | | Pas encore de commentaires

Soutien à la lutte des travailleurs sans-papiers de Griallet

Pétition commune UL CGT Montreuil – LDH Montreuil – RESF 93

Jean Luc GRIALLET est un entrepreneur travaillant dans le secteur de la démolition. Il s’est installé en janvier 2008 à Montreuil. Depuis 1992, en totale violation de la législation en vigueur et du simple respect de la personne humaine, M. Griallet envoie ses salariés sans protection sur des chantiers où l’on manie de l’amiante et du plomb.

La majorité des salariés de M. Griallet (19 sur 26) sont sans papiers. Difficile de croire que c’est un hasard quand cet état de fait dure depuis 17 ans et que les mêmes salariés ont été déclarés par l’employeur au fil des ans sous des numéros de sécurité sociale différents et parfois totalement fantaisistes.

Interpellé fin avril par la CGT qui lui demandait d’engager une procédure de demande de régularisation de ses salariés, M. Griallet a « suspendu » leurs CDI, oralement le 21 mai 2008, puis par écrit le lendemain. Auraient-ils donc moins d’intérêt pour ce chef d’entreprise, s’ils étaient régularisés ? Depuis ce jour, M. Griallet poursuit ses chantiers avec des intérimaires. On ne sait pas s’il les a avertis qu’ils sont exposés à de graves maladies professionnelles.

- Voilà une entreprise qui semble faire bon marché du droit du travail, en refusant le paiement de certains congés et des heures supplémentaires, en niant l’exposition de ses salariés au plomb et à l’amiante, en suspendant illégalement les contrats de travail.

- Voilà une entreprise qui semble faire bon marché de la dignité humaine, puisque après avoir embauché des travailleurs africains qu’elle souhaitait muets et dociles, elle refuse d’engager la procédure qui permettrait leur régularisation.

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août 25, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, 5) Anti-racisme et droit des immigré(e)s, France | | 2 commentaires

SOCATEL : La lutte paie !

Le gouvernement centrafricain a débloqué 1,5 milliards de FCFA pour répondre favorablement aux revendications du personnel de la Société centrafricaine des télécommunications en grève depuis le 11 août dernier.

Le financement est destiné à éponger les trois mois d’arriérés de salaires dus au personnel et à acheter des équipements techniques pour la mise en œuvre d’un projet de téléphonie mobile, principales revendications des grévistes.

La décision de décaisser les fonds a été prise à l’occasion du conseil des ministres, réuni jeudi dernier par le président Francois Bozizé, a indiqué le ministre centrafricain des télécommunications Fidèle Ngouandjika.

«Suite au conseil des ministres présidé jeudi par le Chef de l’Etat, le gouvernement a décidé de décaisser 1,5 milliard de FCFA à la SOCATEL pour le paiement des arriérés de salaires et l’achat des équipements nécessaires à la mise en oeuvre du projet de la téléphonie mobile», a indiqué M. Ngouandjika.

Le délégué du personnel Kanagabè a indiqué à APA a que le mouvement de grève a pris fin parce que les revendications des grévistes sont satisfaites.

«Nous n’avons même pas besoin de tenir une assemblée générale pour lever le mot d’ordre de grève car tout le personnel de la SOCATEL est satisfait à 100% par rapport à la suite que le gouvernement vient de réserver à leurs revendications», a dit M. Kangabè.

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août 25, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, Centrafrique | | Pas encore de commentaires