Solidarité Ouvrière

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Aubagne : Les salariés de Genovini en grève

La moitié des 66 salariés “roulants” des ambulance Génovini est en grève depuis lundi. Un mouvement lancé, selon la CGT, après “le non respect , par la direction, des accords” conclus à la suite du précédent mouvement de grève en juin dernier (qui portait notamment sur l’attribution d’1 euro net quotidien à chaque salarié pour le nettoyage de ses tenues de travail).

Les grévistes dénoncent également des menaces de licenciement à l’encontre de l’un des salariés. Ils demandent “un peu plus de respect, de considération, la fin des brimades” et d’être payés “à 100% du temps travaillé” -contre 85 % actuellement, selon eux.

Du côté de la direction, on assure “avoir respecté les engagements“, et “ne pas savoir” pourquoi le personnel est en grève. De son côté, Daniel Fontaine, le maire d’Aubagne, invite la direction de l’entreprise à “favoriser le dialogue avec les salariés grévistes“.

La Provence, 27 août 2008

Une partie des salariés de l’entreprise aubagnaise “Génovini ambulances” est en grève depuis lundi. Le mouvement, lancé à l’appel de la CGT, exige le respect d’accords signés en juin dernier et que la direction n’a pas appliqué, selon les grévistes.

Les salariés réclament également l’annulation d’une procédure de licenciement à l’encontre d’un employé, le paiement à 100% de leur temps de travail (contre 85% actuellement) et l’application des accords cadre.

La Provence, 25 août 2008

août 27, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, France | | Pas encore de commentaires

Grève des releveurs de l’AES SONEL

Une grève des releveurs paralyse depuis quelques jours les activités de l’AES SONEL, la société américano-camerounaise chargée de la production, du transport, de la distribution et de la commercialisation de l’énergie électrique au Cameroun, a constaté mercredi APA à Douala.

Les releveurs qui demandent leur intégration comme employés de AES SONEL après « plus de quatre années comme temporaires », ont décidé de se mettre en grève.

«Nous sommes fatigués d’entendre les mêmes promesses alors que concrètement, rien n’a changé. Pourtant, après une période d’essai de trois mois renouvelable une fois, nous devions déjà être engagés conformément à la législation du travail au Cameroun », ont souligné les grévistes.

Cette grève qui tend à se durcir pourrait avoir de grosses conséquences dans les prochaines semaines, avec un risque de voir les recettes diminuer, puisque de nombreux abonnés pourraient ne pas recevoir leur facture de consommation du mois d’août.

Les tentatives de conciliations menées par les syndicats, en occurrence, la Confédération générale des travailleurs (CGT-Liberté), la Confédération syndicale des travailleurs du Cameroun (CSTC) et l’Union des syndicats libres du Cameroun (CSTC), n’ont rien donné.

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août 27, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, Cameroun | | 2 commentaires

Médecins et infirmiers en grève pour leur prime de logement

Les médecins et les infirmiers de Libreville, la capitale et plus grande ville du Gabon, se sont mis en grève mercredi pour obtenir une augmentation de leur prime de logement.

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Nous avons décidé une grève générale illimitée à compter de ce jour (mercredi) pour revendiquer notre prime de logement“, a affirmé Innocent Tomo, porte-parole des trois plus importants syndicats de personnel de santé du Gabon.

Les syndicats estiment que malgré un arrêté ministériel du 25 août, cette prime ne sera “une fois de plus” pas versée, indiquant à l’issue d’une assemblée générale des personnels de santé au centre hospitalier de Libreville qu’un “service minimum” de soins sera assuré dans les hôpitaux.

Le mouvement devrait s’étendre à l’ensemble des établissements hospitaliers à l’intérieur du pays, ont indiqué ces syndicats.

La prime de logement du personnel de la santé est restée à 45.000 francs CFA (69 euros) depuis de nombreuses années. Un médecin ou un infirmier confirmé devraient percevoir une prime de logement de 150.000 francs CFA (228 euros), un infirmier 100.000 francs CFA (150 euros), et les membres des autres catégories 50.000 francs (75 euros), selon l’arrêté ministériel.

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août 27, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, Gabon | | Un commentaire

Protestation des ouvriers du chantier du lac Bloom

Canada : Des travailleurs ont paralysé le chantier du lac Bloom pour protester contre leurs conditions de logement.

La manifestation a paralysé toutes les activités de la journée puisque les autres travailleurs ont refusé de franchir la barrière de sécurité.

Les manifestants réclamaient une alimentation plus variée et une amélioration des moyens de communication avec l’extérieur. Seulement quatre téléphones sont disponibles pour 60 dortoirs. Les téléphones cellulaires ne fonctionnent pas dans cette région.

La cinquantaine d’employés de la firme Cégerco est rentrée au travail, mardi matin, après avoir obtenu l’assurance que la qualité de leur hébergement s’améliorera. Le directeur du chantier, Hubert Vallée s’est aussi engagé à ajouter six nouveaux appareils téléphoniques au cours des prochains jours.

Consolidated Thompson, qui possède la mine du lac Bloom, se dit sensible aux demandes des travailleurs et assure qu’elle tentera de les satisfaire rapidement.

Quelque 200 travailleurs mangent et dorment sur le chantier. Ils sont à l’oeuvre pendant 50 jours d’affilée avant d’obtenir 10 jours de congé.

Le camp de travail du lac Bloom, qui a été aménagé pour plus de 1 million de dollars, devra loger et nourrir jusqu’à 400 travailleurs le printemps prochain au plus fort des travaux de construction du complexe minier.

Radio Canada, 26 août 2008

août 27, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, Canada | | Pas encore de commentaires

Le rassemblement des enseignants contractuels violemment réprimé

Violente était la riposte des services de l’ordre au rassemblement que devaient tenir, hier, les enseignants contractuels devant le siège de la présidence de la République, à El Mouradia.

Des cris de femmes violemment bousculées, des commerçants qui baissaient soudainement rideau et des passants choqués par la répression qui s’était abattue sur une quarantaine d’enseignants contractuels rassemblés devant le siège de la présidence pour réclamer leur droit au respect de leurs sacrifices.

Telle était l’ambiance qui régnait, hier matin, au quartier d’El Mouradia, à une dizaine de mètres du siège de la présidence. L’intervention des forces de l’ordre pour disperser les manifestants était, en effet, des plus violentes.

En quelques minutes seulement, une vingtaine d’enseignants ont été embarqués dans les voitures de la police, stationnées sur place. Cette fois-ci et, contrairement au rassemblement de mardi dernier, les services de sécurité ont arrêté aussi bien des hommes que des femmes parmi la quarantaine de manifestants, venus de différentes régions du pays.

Les anciens grévistes de la faim ont, eux aussi, rejoint la manifestation. Le silence qui régnait dans ce quartier de la capitale hyper-protégé a été brusquement rompu par les chants des protestants, puis par leurs cris et pleurs devant les matraques des policiers.

En voulant aller plus loin, une enseignante tomba par terre, faillant se blesser. L’ordre avait été donné d’empêcher le sit-in des enseignants à tout prix.

Interdiction faite aussi aux photographes d’utiliser leurs appareils photo. Devant l’entêtement des protestants à aller jusqu’au bout de leur action, on fera appel à quelques éléments des forces anti-émeutes pour intervenir.

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août 27, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, 7) Répression, Algérie | | Un commentaire

Comores : La colère gronde face à la misère

L’archipel des Comores est un des pays les plus pauvres et les plus endettés du monde. Les revenus de ses 700 000 habitants diminuent en termes réels depuis 20 ans ; ils étaient de 633 dollars par habitant, en moyenne, en 2004. Plusieurs années de conflit ont causé de graves problèmes dans presque tous les secteurs clés de l’économie.

La solution militaire choisie pour mettre fin aux troubles à Anjouan a parfois été vue comme une solution au reste des problèmes de l’archipel, et la possibilité d’établir une certaine stabilité politique était bien réelle.

Ces derniers mois, toutefois, le pays a été accablé par des pénuries de vivres, d’essence et de diesel, depuis que l’unique contrat régissant l’approvisionnement en carburant a été résilié en juillet 2008, selon les avertissements aux voyageurs publiés par le gouvernement américain. Aucun nouveau contrat n’a été conclu jusqu’ici.

« Tous les secteurs sont touchés (les transports, l’électricité et l’alimentation) ; les produits alimentaires sont devenus tellement chers que plus personne n’a les moyens d’acheter quoi que ce soit. Nous nous trouvons dans une situation de crise permanente ; les gens sont très en colère et déçus », a déclaré El-had Saïd Omar, journaliste d’une agence de presse indépendante, depuis Moroni, au cours d’un entretien téléphonique.

« Des manifestations de rue contre la pénurie de carburant ont eu lieu à Moroni, la capitale des Comores, [située sur l’île de la Grande-Comore] et sur l’île d’Anjouan. D’autres manifestations risquent d’avoir lieu dans l’attente d’une résolution des pénuries de carburant [...] La situation politique et de sécurité est tendue à Moroni », pouvait-on lire dans l’alerte publiée par les autorités américaines.

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août 27, 2008 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, 6) Leur société, Comores | | Pas encore de commentaires