Solidarité Ouvrière

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Journée de grève des convoyeurs de fond

Vendredi 2 janvier, la CGT Banque de France et convoyeurs de fonds a appelé les salariés du “traitement et de la circulation fiduciaire” à une grève de 24 heures. Avec un mot d’ordre clair : pour cette journée, le syndicat s’attend à ce qu’il n’y ait “pas de tri, pas d’approvisionnement de l’ensemble de la filière”. Le mouvement, en fonction de son ampleur, pourrait avoir des répercussions perceptibles jusqu’au 5 janvier. En effet, entre le réveillon et le week-end qui vient, ce vendredi était le seul jour durant lequel les distributeurs pouvaient être réapprovisionnés. Une manière, pour le syndicat, de maximiser l’impact d’un appel à la grève de 24 heures…

Motif de la grogne : la CGT souligne que “depuis de nombreuses années, les conditions de travail des personnels de caisse, comme des convoyeurs de fonds ne cessent de se dégrader“. D’où ce débrayage, décidé afin d’obtenir “l’ouverture de négociations“.

Risques psycho-sociaux, problèmes cardiaques, stress…

Dénonçant les “nouveaux horaires, les nouvelles cadences, la concentration et le déplacement des implantations“, la CGT évoque la hausse des troubles musculo-squelettiques (TMS, qui affectent les articulations), “du fait de matériels et de locaux inadaptés, de cadences de plus en plus soutenues, d’organisations du travail mal conçues“.

Pour les convoyeurs, la suppression d’implantations Banque de France, les délocalisations de centres forts et dans le même temps l’évolution des circuits multiplient les risques d’attaques“, ajoute la CGT. Selon le syndicat, du fait de ces conditions de travail dégradées, “les risques psycho-sociaux augmentent” pour toutes les catégories, et ont un impact sur ““. les problèmes cardiaques liés au stress, qu’ils soient dus aux cadences et résultats imposés, ou aux risques physiques encourus.”

TF1, 2 janvier 2008

Voir l’appel de la CGT Banque de France

janvier 2, 2009 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, France | | Pas encore de commentaires

Près de 200 sans-papiers occupent une église à Zurich

Près de 200 sans-papiers occupaient vendredi une église de Zurich pour obtenir une régularisation de leur situation et une amélioration de leur prise en charge, ont indiqué à l’AFP des membres du collectif Bleiberecht (droit au séjour).

Entre 150 et 200 sans-papiers — originaires notamment d’Algérie, d’Iran, d’Irak, d’Afghanistan et de la Sierra Leone — occupent depuis le 19 décembre la Predigerkirche (église du prêcheur) dans la vieille ville, a indiqué une femme membre de ce collectif, sous couvert d’anonymat.

Nous réclamons la légalisation de la situation de tous les sans-papiers présents dans l’église et une amélioration de l’accueil dans les centres de séjour“, a-t-elle précisé.

Les sans-papiers, dont certains accompagnés de leurs enfants, vivent dans l’église, dormant sur des matelas à même le sol qui sont rangés le matin pour permettre la tenue des messes. Des repas chauds sont servis deux fois par jour à l’extérieur du bâtiment, dont l’entrée est placardée d’affiches revendiquant le droit au séjour des demandeurs d’asile.

Le collectif demande également que le canton de Zurich applique la directive sur les “cas de rigueur“, qui permet à un requérant d’asile ayant vécu au moins cinq ans en Suisse de faire réexaminer son dossier après un avis négatif.

Le canton n’applique pas cette directive“, selon une autre femme du collectif, qui a également requis l’anonymat.

Je demande juste des papiers pour rester en Suisse et pour travailler“, explique Yacine, 27 ans. Originaire de Kabylie, cet Algérien dit craindre pour sa vie en cas de retour forcé dans son pays.

Je reçois 10 francs suisses (environ 6 euros) par jour pour vivre et je n’ai pas d’endroit où aller alors je suis venu ici“, poursuit-il.

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janvier 2, 2009 Posté par xxx | 5) Anti-racisme et droit des immigré(e)s, Suisse | | Pas encore de commentaires

Iran : Colère des ouvriers de l’usine pétrochimique Hekmataneh

150 travailleurs de l’usine pétrochimique Hekmataneh ont bloqué la porte principale de l’établissement mercredi 31 décembre.

Les salariés se sont mis en grève le 11 décembre pour obtenir leurs salaires impayés depuis quatre mois.

La direction nommée par le pouvoir avait accepté de payer les travailleurs mercredi, mais n’a fait aucun geste concret pour tenir ses promesses.

Les forces de sécurité de l’usine ont reçu l’ordre de chasser les manifestants ce qui a mis les travailleurs en colère. Malgré les tentatives, les forces n’ont pas réussi à éliminer les travailleurs et la confrontation entre la direction et les salariés continuent.

La Compagnie Pétrochimique Hekmataneh a été créée en 2002. Elle est située dans la province de Hamedan dans l’ouest de l’Iran.

CNRI, 1 janvier 2008

janvier 2, 2009 Posté par xxx | 1) Luttes de classes, Iran | | Pas encore de commentaires