Solidarité Ouvrière

Prolétaires de tous les pays, unissons-nous !

9 octobre 1967 : l’assassinat de « Che » Guevara

Le 9 octobre 1967, le guérillero Ernesto « Che » Guevara, fait prisonnier la veille par des soldats boliviens accompagnés d’un cadre de la CIA, était abattu dans le dos par un sous-officier dans le village de La Higuera, dans la région où, onze mois auparavant, le « Che » avait entamé une guérilla à partir de laquelle il espérait ouvrir un nouveau front contre l’impérialisme américain. Né en 1928 à Rosario en Argentine, il avait 39 ans.

Quarante ans après, le révolutionnaire mort au combat reste un mythe, symbole de la résistance à l’impérialisme américain, d’abord en Amérique latine, mais aussi dans les milieux altermondialistes ; une icone suffisamment durable pour que les commerçants du monde capitaliste en aient fait un sujet de poster ou de T-shirt.

De la Bolivie à la révolution cubaine…

Né dans une famille de grands propriétaires argentins ruinés, où l’on cultivait des idées libérales, sa jeunesse fut celle d’un anticonformiste curieux et ne tenant pas en place. Étudiant en médecine, il s’intéressait à la littérature et aux civilisations pré-colombiennes. Au cours de ses voyages, il découvrit l’extrême misère des plus déshérités du continent, les paysans d’origine indienne, mais aussi la violence des affrontements sociaux qui découlait du fait que c’était le plus souvent l’armée qui tranchait les débats politiques, avec le soutien, parfois armé, des dirigeants des États-Unis, qui intervenaient sans vergogne sur un continent considéré comme leur arrière-cour.

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octobre 8, 2007 Publié par xxx | 4) Histoire et théorie, Bolivie, Cuba | | 2 commentaires

Bolivie : interview de Roberto Chavez, dirigeant du syndicat des mineurs

Roberto Chavez, secrétaire général de la FSTBM (le Syndicat des mineurs boliviens), répond aux questions d’Alan Woods - éditeur de www.marxist.com - sur la situation des mineurs et leur rôle dans la lutte des classes en Bolivie. Ses propos montrent l’état d’esprit des mineurs boliviens, et leur désir d’un changement radical dans le pays.

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janvier 26, 2007 Publié par xxx | 1) Luttes de classes, Bolivie | | Pas de commentaire

Morales à la croisée des chemins ?

L’élection d’Evo Morales le 18 décembre 2005 à la tête de l’État bolivien a suscité parmi la population bien des espoirs. Un Indien aymara, le fondateur du Mas (Mouvement vers le socialisme), au pouvoir ! Avec au programme : convocation d’une Assemblée constituante et nationalisation des hydrocarbures, deux revendications phares des ouvriers et paysans en lutte depuis des années. Ces luttes ont d’ailleurs fait tomber deux présidents, Sánchez de Lozada (octobre 2003) et son successeur Carlos Mesa (printemps 2005) avant de porter au pouvoir Morales, l’un des principaux leaders de ce mouvement, à la tête du syndicat des paysans cultivateurs de coca. Dans ces conditions, celui-ci ne pouvait donc promettre moins. Un an après, qu’en est-il ?

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janvier 20, 2007 Publié par xxx | 1) Luttes de classes, Bolivie | | Un commentaire

Les manifestations sociales s’étendent de Cochabamba à La Paz

LA PAZ, le 15 janvier. – Quelque 5 000 manifestants de la ville bolivienne de Alto, voisine de La Paz, ont exigé la démission en 48 heures du préfet du département de La Paz, l’opposant José Luis Paredes, une demande semblable à celle impulsée par les planteurs de coca contre le gouverneur de Cochabamba, Manfred Reyes Villa.

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janvier 16, 2007 Publié par xxx | 1) Luttes de classes, Bolivie | | Pas de commentaire